La Belgique n'est pas le seul pays à voir les ventes du titre se multiplier: "Quelques centaines de milliers d'exemplaires sont vendus à l'étranger. Une version germanophone a aussi vu le jour en Allemagne. C'est cynique, mais après l'attentat, c'est devenu un magazine très rentable", affirme M. Vermeirsch. Le premier numéro sorti après le 7 janvier 2015 avait été vendu à 500.000 exemplaires en Belgique. "Il s'agissait surtout d'une marque de soutien. Depuis, les ventes ont diminué, mais se sont stabilisées. L'intérêt du public perdure. Avant l'attaque, beaucoup ne connaissaient pas Charlie Hebdo." Un intérêt également présent en Flandre, selon le directeur commercial. Le nombre de points de vente a aussi fortement augmenté, passant de quelques centaines à 3.000, soit 80% des librairies. Un numéro spécial est paru mercredi, titrant ironiquement: "2017, enfin le bout du tunnel". L'attaque du 7 janvier 2015 avait fait 11 morts au siège de l'hebdomadaire satirique. (Belga)

La Belgique n'est pas le seul pays à voir les ventes du titre se multiplier: "Quelques centaines de milliers d'exemplaires sont vendus à l'étranger. Une version germanophone a aussi vu le jour en Allemagne. C'est cynique, mais après l'attentat, c'est devenu un magazine très rentable", affirme M. Vermeirsch. Le premier numéro sorti après le 7 janvier 2015 avait été vendu à 500.000 exemplaires en Belgique. "Il s'agissait surtout d'une marque de soutien. Depuis, les ventes ont diminué, mais se sont stabilisées. L'intérêt du public perdure. Avant l'attaque, beaucoup ne connaissaient pas Charlie Hebdo." Un intérêt également présent en Flandre, selon le directeur commercial. Le nombre de points de vente a aussi fortement augmenté, passant de quelques centaines à 3.000, soit 80% des librairies. Un numéro spécial est paru mercredi, titrant ironiquement: "2017, enfin le bout du tunnel". L'attaque du 7 janvier 2015 avait fait 11 morts au siège de l'hebdomadaire satirique. (Belga)