Ce libéralisme lumineux, qui fit des parlements le bouclier des libertés individuelles contre l'arbitraire des exécutifs, celui de Locke et de Montesquieu, de Mandeville et de Bastiat, de Raymond Aron et de Corentin de Salle, nul ne pourra arguer qu'il ne fût du meilleur côté de l'histoire, celui de l'homme libre contre le pouvoir absolu, soit, n'ayons pas peur des mots, celui des gentils contre les méchants. Héritier conséquent d'un libéral et du libéralisme, Charles Michel aussi, alors, est du bon côté de l'histoire. Il est du côté des gentils, lui. Les autres sont du côté des méchants.
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