Charles Michel doit par ailleurs rencontrer le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi au Caire. Dans le conflit libyen, Ankara soutient le gouvernement d'union nationale (GNA) dirigé par Fayez al-Sarraj, confronté à l'avancée des troupes de l'homme fort de l'Est libyen, Khalifa Haftar. Ce dernier est soutenu par les Émirats arabes unis, l'Égypte et la Russie. M. Erdogan a annoncé la semaine dernière que son pays avait commencé à envoyer des militaires pour soutenir le GNA, faisant craindre une escalade de la violence en Libye. Sur Twitter, M. Michel a indiqué qu'il s'était entretenu avec M. Erdogan des façons pour l'"UE et la Turquie de travailler ensemble pour favoriser une désescalade au Proche-Orient et en Libye". (Belga)

Charles Michel doit par ailleurs rencontrer le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi au Caire. Dans le conflit libyen, Ankara soutient le gouvernement d'union nationale (GNA) dirigé par Fayez al-Sarraj, confronté à l'avancée des troupes de l'homme fort de l'Est libyen, Khalifa Haftar. Ce dernier est soutenu par les Émirats arabes unis, l'Égypte et la Russie. M. Erdogan a annoncé la semaine dernière que son pays avait commencé à envoyer des militaires pour soutenir le GNA, faisant craindre une escalade de la violence en Libye. Sur Twitter, M. Michel a indiqué qu'il s'était entretenu avec M. Erdogan des façons pour l'"UE et la Turquie de travailler ensemble pour favoriser une désescalade au Proche-Orient et en Libye". (Belga)