Le chef du gouvernement fédéral dit avoir fait le job et appelle les Régions à venir avec des objectifs chiffrés pour l'énergie. "Mon intuition est que si tout le monde est mobilisé totalement, on peut encore tenir 2025, peut-être", indique-t-il.

Selon Charles Michel, il revient à présent aux Régions "de me dire comment on arrive à tenir la date de sortie du nucléaire." De son côté, le député flamand Andries Gryffroy a indiqué mardi soir sur la VRT que la N-VA, aux responsabilités au gouvernement fédéral et au gouvernement flamand, n'approuvera pas le pacte énergétique. Conclu entre les quatre ministres de l'Energie, celui-ci confirme la sortie du nucléaire. Il doit être validé par les différents gouvernements.

"Quand le gouvernement fédéral allait-il cesser de danser à la musique de la N-VA"

Le président du parlement de Wallonie André Antoine (cdH) s'est demandé mercredi sur la Première (RTBF) "quand le gouvernement fédéral allait-il cesser de danser à la musique de la N-VA" après son rejet du pacte énergétique et à la suite de l'appel du Premier ministre Charles Michel aux Régions afin qu'elles lui indiquent comment sortir du nucléaire.

"C'est le rôle de Charles Michel de convaincre la N-VA", a estimé André Antoine dont le parti est en majorité avec le MR en Wallonie. "Je suis en colère. Vous avez un effet d'annonce, mais il n'y a jamais d'annonce de faits. Charles Michel a beau proposer, c'est quand même la N-VA qui dispose", a-t-il regretté.

"Charles Michel s'écrase devant le diktat de la N-VA"

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"C'est une première marche-arrière à 180 degrés. Charles Michel s'est écrasé devant le diktat de la N-VA", a estimé le député Jean-Marc Nollet (Ecolo-Groen).

"Il s'agit de tergiversations et de circonvolutions déplorables", a regretté M. Nollet alors que "le secteur a besoin d'un signal clair, ne permettant plus aucun doute sur la loi de sortie de 2003". Les propos du premier ministre "réintroduisent le doute" alors que l'accord de gouvernement fédéral avait confirmé la sortie en 2025, ajoute-t-il. En outre, précise le député écologiste, en mettant la pression sur les Régions, "M. Michel communautarise le débat, en soulignant l'absence de répartition des efforts". En conclusion, "le premier ministre met lui-même des obstacles, c'est une lourde responsabilité, sous la pression de la N-VA", insiste-t-il.

Le chef du gouvernement fédéral dit avoir fait le job et appelle les Régions à venir avec des objectifs chiffrés pour l'énergie. "Mon intuition est que si tout le monde est mobilisé totalement, on peut encore tenir 2025, peut-être", indique-t-il. Selon Charles Michel, il revient à présent aux Régions "de me dire comment on arrive à tenir la date de sortie du nucléaire." De son côté, le député flamand Andries Gryffroy a indiqué mardi soir sur la VRT que la N-VA, aux responsabilités au gouvernement fédéral et au gouvernement flamand, n'approuvera pas le pacte énergétique. Conclu entre les quatre ministres de l'Energie, celui-ci confirme la sortie du nucléaire. Il doit être validé par les différents gouvernements. "Quand le gouvernement fédéral allait-il cesser de danser à la musique de la N-VA"Le président du parlement de Wallonie André Antoine (cdH) s'est demandé mercredi sur la Première (RTBF) "quand le gouvernement fédéral allait-il cesser de danser à la musique de la N-VA" après son rejet du pacte énergétique et à la suite de l'appel du Premier ministre Charles Michel aux Régions afin qu'elles lui indiquent comment sortir du nucléaire. "C'est le rôle de Charles Michel de convaincre la N-VA", a estimé André Antoine dont le parti est en majorité avec le MR en Wallonie. "Je suis en colère. Vous avez un effet d'annonce, mais il n'y a jamais d'annonce de faits. Charles Michel a beau proposer, c'est quand même la N-VA qui dispose", a-t-il regretté."Charles Michel s'écrase devant le diktat de la N-VA""C'est une première marche-arrière à 180 degrés. Charles Michel s'est écrasé devant le diktat de la N-VA", a estimé le député Jean-Marc Nollet (Ecolo-Groen)."Il s'agit de tergiversations et de circonvolutions déplorables", a regretté M. Nollet alors que "le secteur a besoin d'un signal clair, ne permettant plus aucun doute sur la loi de sortie de 2003". Les propos du premier ministre "réintroduisent le doute" alors que l'accord de gouvernement fédéral avait confirmé la sortie en 2025, ajoute-t-il. En outre, précise le député écologiste, en mettant la pression sur les Régions, "M. Michel communautarise le débat, en soulignant l'absence de répartition des efforts". En conclusion, "le premier ministre met lui-même des obstacles, c'est une lourde responsabilité, sous la pression de la N-VA", insiste-t-il.