"Je suis délibérément prudent (à propos d'une telle juridication internationale), je veux rendre possible une forme de justice internationale", a-t-il déclaré la presse, à l'issue d'une rencontre à Bruxelles avec une délégation du Congrès américain conduite par la présidente de la Chambre des représentants américains, Nancy Pelosi, qui séjourne en Belgique dans le cadre de l'Assemblée parlementaire de l'Otan.

M. Michel s'est dit favorable "au maximum à des décisions judiciaires dans la région", tout en reconnaissant que les situations en Syrie, en proie à d'ultimes combats entre l'alliance arabo-kurde des Forces démocratiques syriennes (FDS), aidée par la coalition internationale et les restes du groupe terroriste Etat islamique (EI), et en Irak, dirigé par un gouvernement reconnu par la communauté internationale, étaient différentes.

Le chef du gouvernement fédéral démissionnaire a aussi plaidé devant la presse, à l'issue d'une rencontre à Bruxelles avec une délégation du Congrès américain conduite par la présidente de la Chambre des représentants américains, Nancy Pelosi, pour une approche européenne voire internationale de la question du retour des "Foreign Terrorists Fighters" (FTF). Même avec les Etats-Unis, a-t-il souligné, alors que le président américain Donald Trump a une nouvelle fois surpris ses alliés, notamment européens.

"Justice internationale"

M. Michel, qui s'est déjà entretenu de la question dimanche avec son homologue britannique Theresa May, a cité comme autre pays concernés par le retour des djihadistes la France - qui semble plus encline à récupérer ses ressortissants ayant rejoint les rangs de l'EI (alias Daech, selon son acronyme arabe) -, et les Pays-Bas.

Après avoir annoncé en décembre dernier, sans la moindre concertation, le prochain départ des 2.000 soldats américains déployés dans les zones sous contrôle kurde, dans le nord-est de la Syrie, le locataire de la Maison Blanche a exhorté dimanche, dans une série de tweets, les Européens à reprendre leurs centaines de ressortissants détenus en Syrie après avoir rejoint les rangs de l'EI, afin de les traduire en justice.

L'administration semi-autonome kurde refuse de juger les étrangers et veut les renvoyer vers leurs pays d'origine. Mais les puissances occidentales se montrent réticentes face à l'hostilité d'une partie de leurs opinions publiques.

On peut aussi songer à "une forme de justice internationale", a ajouté M. Michel qui souhaite toutefois prendre en compte la sécurité de la population belge. Il n'a pas cité d'exemple précis de juridictions similaires.

"Je suis délibérément prudent (à propos d'une telle juridication internationale), je veux rendre possible une forme de justice internationale", a-t-il déclaré la presse, à l'issue d'une rencontre à Bruxelles avec une délégation du Congrès américain conduite par la présidente de la Chambre des représentants américains, Nancy Pelosi, qui séjourne en Belgique dans le cadre de l'Assemblée parlementaire de l'Otan. M. Michel s'est dit favorable "au maximum à des décisions judiciaires dans la région", tout en reconnaissant que les situations en Syrie, en proie à d'ultimes combats entre l'alliance arabo-kurde des Forces démocratiques syriennes (FDS), aidée par la coalition internationale et les restes du groupe terroriste Etat islamique (EI), et en Irak, dirigé par un gouvernement reconnu par la communauté internationale, étaient différentes. Le chef du gouvernement fédéral démissionnaire a aussi plaidé devant la presse, à l'issue d'une rencontre à Bruxelles avec une délégation du Congrès américain conduite par la présidente de la Chambre des représentants américains, Nancy Pelosi, pour une approche européenne voire internationale de la question du retour des "Foreign Terrorists Fighters" (FTF). Même avec les Etats-Unis, a-t-il souligné, alors que le président américain Donald Trump a une nouvelle fois surpris ses alliés, notamment européens. M. Michel, qui s'est déjà entretenu de la question dimanche avec son homologue britannique Theresa May, a cité comme autre pays concernés par le retour des djihadistes la France - qui semble plus encline à récupérer ses ressortissants ayant rejoint les rangs de l'EI (alias Daech, selon son acronyme arabe) -, et les Pays-Bas. Après avoir annoncé en décembre dernier, sans la moindre concertation, le prochain départ des 2.000 soldats américains déployés dans les zones sous contrôle kurde, dans le nord-est de la Syrie, le locataire de la Maison Blanche a exhorté dimanche, dans une série de tweets, les Européens à reprendre leurs centaines de ressortissants détenus en Syrie après avoir rejoint les rangs de l'EI, afin de les traduire en justice. L'administration semi-autonome kurde refuse de juger les étrangers et veut les renvoyer vers leurs pays d'origine. Mais les puissances occidentales se montrent réticentes face à l'hostilité d'une partie de leurs opinions publiques. On peut aussi songer à "une forme de justice internationale", a ajouté M. Michel qui souhaite toutefois prendre en compte la sécurité de la population belge. Il n'a pas cité d'exemple précis de juridictions similaires.