M. Michel succèdera en décembre à M. Tusk, qui avait lui pris la relève d'un autre Belge, Herman Van Rompuy. "Être nommé président du Conseil européen est une grande responsabilité et une tâche que je remplirai avec engagement. Mon objectif est une Europe unie respectant la diversité nationale", a déclaré le libéral belge sur Twitter. "La solidarité, la liberté et le respect mutuel sont au c?ur de l'Union européenne. Je vais défendre ces valeurs", a-t-il ajouté. Le président du Conseil européen, en charge de la préparation des sommets, doit oeuvrer à bâtir des compromis entre les 28 chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE, mais aussi représenter l'Union sur la scène internationale. Son mandat est d'une durée de deux ans et demi, renouvelable une fois. Lorsqu'il prendra la place de Donald Tusk, Charles Michel sera immédiatement plongé au coeur des grands débats du moment, comme le Brexit, qui pourrait avoir livré son verdict fin octobre. Autre sujet sensible, la répartition des centaines de milliards d'euros de la programmation budgétaire 2021-2027, que les chefs d'Etat et de gouvernement espèrent boucler avant la fin de l'année. (Belga)

M. Michel succèdera en décembre à M. Tusk, qui avait lui pris la relève d'un autre Belge, Herman Van Rompuy. "Être nommé président du Conseil européen est une grande responsabilité et une tâche que je remplirai avec engagement. Mon objectif est une Europe unie respectant la diversité nationale", a déclaré le libéral belge sur Twitter. "La solidarité, la liberté et le respect mutuel sont au c?ur de l'Union européenne. Je vais défendre ces valeurs", a-t-il ajouté. Le président du Conseil européen, en charge de la préparation des sommets, doit oeuvrer à bâtir des compromis entre les 28 chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE, mais aussi représenter l'Union sur la scène internationale. Son mandat est d'une durée de deux ans et demi, renouvelable une fois. Lorsqu'il prendra la place de Donald Tusk, Charles Michel sera immédiatement plongé au coeur des grands débats du moment, comme le Brexit, qui pourrait avoir livré son verdict fin octobre. Autre sujet sensible, la répartition des centaines de milliards d'euros de la programmation budgétaire 2021-2027, que les chefs d'Etat et de gouvernement espèrent boucler avant la fin de l'année. (Belga)