Les chiffres de Pieter Van Ostaeyen concernent tous les Belges qui se trouvent en Syrie ou en Irak, mais aussi ceux qui ont échoué à rejoindre leur destination. Selon son analyse, 90% sont des hommes, âgés en moyenne de 25 ans.

La capitale reste la ville d'où partent le plus de jeunes, avec au moins 83 départs, suivie d'Anvers (66) et de Vilvorde (28).

Pieter Van Ostaeyen estime qu'au moins 88 d'entre eux combattent dans les rangs du groupe Etat islamique et 15 ont rejoint le Front Al-Nosra, la branche syrienne d'al-Qaïda.

Les Affaires étrangères ne disposent toutefois pas des mêmes chiffres. Selon le ministère, le nombre de Belges partis ou ayant voulu partir oscille autour de 380, dont 200 se trouveraient encore en Syrie ou en Irak. Une cinquantaine a été tuée, et une centaine est rentrée en Belgique. Une quarantaine de Belges a par ailleurs été retenue à la frontière entre la Turquie et la Syrie.

Les chiffres de Pieter Van Ostaeyen concernent tous les Belges qui se trouvent en Syrie ou en Irak, mais aussi ceux qui ont échoué à rejoindre leur destination. Selon son analyse, 90% sont des hommes, âgés en moyenne de 25 ans. La capitale reste la ville d'où partent le plus de jeunes, avec au moins 83 départs, suivie d'Anvers (66) et de Vilvorde (28). Pieter Van Ostaeyen estime qu'au moins 88 d'entre eux combattent dans les rangs du groupe Etat islamique et 15 ont rejoint le Front Al-Nosra, la branche syrienne d'al-Qaïda.Les Affaires étrangères ne disposent toutefois pas des mêmes chiffres. Selon le ministère, le nombre de Belges partis ou ayant voulu partir oscille autour de 380, dont 200 se trouveraient encore en Syrie ou en Irak. Une cinquantaine a été tuée, et une centaine est rentrée en Belgique. Une quarantaine de Belges a par ailleurs été retenue à la frontière entre la Turquie et la Syrie.