Les abattoirs de volaille ont recours depuis des années à cette méthode d'étourdissement, qui ne donne cependant pas suffisamment de garanties que le poulet n'est plus conscient au moment où il est égorgé. L'animal est en fait plongé dans un bain d'eau électrique.

Vingt abattoirs recourent quotidiennement à cette pratique. Des études scientifiques démontrent toutefois qu'au moins 5% des poulets ne sont alors pas bien étourdis, ce qui équivaut à 10 millions de spécimens par an en Belgique.

L'Europe a pourtant établi des normes en la matière mais, pour des raisons économiques, les abattoirs du pays semblent pouvoir ne pas les respecter avec l'assentiment des autorités. "Si nous suivons l'Europe, alors la viande est trop endommagée", explique le secteur. En outre, les abattoirs estiment subir une forte pression des magasins pour travailler à bas prix. Et nombre d'entre eux refusent dès lors pour le moment de passer à des alternatives plus respectueuses des animaux.

Les abattoirs de volaille ont recours depuis des années à cette méthode d'étourdissement, qui ne donne cependant pas suffisamment de garanties que le poulet n'est plus conscient au moment où il est égorgé. L'animal est en fait plongé dans un bain d'eau électrique. Vingt abattoirs recourent quotidiennement à cette pratique. Des études scientifiques démontrent toutefois qu'au moins 5% des poulets ne sont alors pas bien étourdis, ce qui équivaut à 10 millions de spécimens par an en Belgique. L'Europe a pourtant établi des normes en la matière mais, pour des raisons économiques, les abattoirs du pays semblent pouvoir ne pas les respecter avec l'assentiment des autorités. "Si nous suivons l'Europe, alors la viande est trop endommagée", explique le secteur. En outre, les abattoirs estiment subir une forte pression des magasins pour travailler à bas prix. Et nombre d'entre eux refusent dès lors pour le moment de passer à des alternatives plus respectueuses des animaux.