On ouvre en Belgique en moyenne 133 dossiers par an pour enlèvement international. Il s'agit souvent d'un enlèvement "parental", où un des parents emmène l'enfant dans un autre pays à l'insu de son conjoint.

La plupart des dossiers sont rapidement refermés. "Dans un cas sur quatre, le parent et l'enfant reviennent en Belgique", explique Guido De Padt. "Souvent, cela aboutit aussi à une transaction entre les parents, mais pour un quart des dossiers, cela se conclut par une décision judiciaire."

Les enfants sont emmenés le plus souvent dans des pays voisins, France, Pays-Bas ou Allemagne. Mais la Roumanie, le Canada, l'Espagne, la Pologne et les Etats-Unis font également partie des destinations fréquentes.

Avec Belga

On ouvre en Belgique en moyenne 133 dossiers par an pour enlèvement international. Il s'agit souvent d'un enlèvement "parental", où un des parents emmène l'enfant dans un autre pays à l'insu de son conjoint. La plupart des dossiers sont rapidement refermés. "Dans un cas sur quatre, le parent et l'enfant reviennent en Belgique", explique Guido De Padt. "Souvent, cela aboutit aussi à une transaction entre les parents, mais pour un quart des dossiers, cela se conclut par une décision judiciaire." Les enfants sont emmenés le plus souvent dans des pays voisins, France, Pays-Bas ou Allemagne. Mais la Roumanie, le Canada, l'Espagne, la Pologne et les Etats-Unis font également partie des destinations fréquentes. Avec Belga