L'afflux de ces migrants en provenance du Maroc voisin "est une agression à l'égard des frontières espagnoles mais aussi des frontières de l'Union européenne", a dénoncé Margarita Robles sur la radio publique en dénonçant un "chantage" de Rabat qu'elle a accusé d'"utiliser des mineurs". Le calme est revenu jeudi matin après des heurts nocturnes ayant opposé des jeunes déterminés à rallier l'Europe à la police à la sortie de la ville marocaine de Fnideq, près de la frontière avec Ceuta, selon des journalistes de l'AFP. Après une nuit agitée, tout était calme et les abords du passage frontalier étaient déserts jeudi matin. Côté espagnol, il n'y avait aucun mouvement sur la plage de Tarajal parcourue par les soldats espagnols, soutenus par deux véhicules blindés selon les journalistes des deux côtés de la frontière. A Fnideq, l'épisode le plus violent a vu un millier de ces jeunes, tous Marocains, certains âgés d'une douzaine d'années, jeter des pierres sur les forces de l'ordre et les forcer à reculer. Ils ont ensuite incendié la moto d'un responsable local de sécurité, l'obligeant à prendre la fuite, avant de mettre le feu à des poubelles. Après un repli, les policiers ont fini par encercler les protestataires et les disperser. (Belga)

L'afflux de ces migrants en provenance du Maroc voisin "est une agression à l'égard des frontières espagnoles mais aussi des frontières de l'Union européenne", a dénoncé Margarita Robles sur la radio publique en dénonçant un "chantage" de Rabat qu'elle a accusé d'"utiliser des mineurs". Le calme est revenu jeudi matin après des heurts nocturnes ayant opposé des jeunes déterminés à rallier l'Europe à la police à la sortie de la ville marocaine de Fnideq, près de la frontière avec Ceuta, selon des journalistes de l'AFP. Après une nuit agitée, tout était calme et les abords du passage frontalier étaient déserts jeudi matin. Côté espagnol, il n'y avait aucun mouvement sur la plage de Tarajal parcourue par les soldats espagnols, soutenus par deux véhicules blindés selon les journalistes des deux côtés de la frontière. A Fnideq, l'épisode le plus violent a vu un millier de ces jeunes, tous Marocains, certains âgés d'une douzaine d'années, jeter des pierres sur les forces de l'ordre et les forcer à reculer. Ils ont ensuite incendié la moto d'un responsable local de sécurité, l'obligeant à prendre la fuite, avant de mettre le feu à des poubelles. Après un repli, les policiers ont fini par encercler les protestataires et les disperser. (Belga)