"Les négociations entrent dans une phase décisive. Plusieurs scénarios sont toujours possibles aujourd'hui et je veux souligner que certaines propositions de la Première ministre Theresa May indiquent une évolution positive dans l'approche britannique", a salué M. Tusk, avant d'émettre quelques réserves. Alors que Mme May devrait exhorter à Salzbourg ses collègues européens à assouplir leurs exigences sur la complexe question de la frontière irlandaise, M. Tusk a d'ores et déjà précisé que la proposition britannique sur cette question devrait être "retravaillée". Si Londres et Bruxelles ont trouvé des compromis sur la plupart des contentieux liés au divorce, notamment sur son règlement financier, ils continuent de buter principalement sur le sort de la frontière irlandaise. Les deux parties sont d'accord pour éviter le retour d'une frontière physique entre la province britannique d'Irlande du Nord et la République d'Irlande, mais Londres conteste les termes du "filet de sécurité" ("backstop") demandé par l'UE pour garantir ce résultat. "Aujourd'hui, il y a davantage d'espoir (d'aboutir à un accord, ndlr), mais il y a surtout de moins en moins de temps. Dès lors, chaque jour doit être mis à profit pour discuter", dans l'optique de pouvoir conclure les négociations cet automne, a précisé M. Tusk. Ce dernier avait précédemment annoncé son intention de convoquer un sommet européen supplémentaire sur le Brexit à la mi-novembre. Il soumettra cette proposition au 27 chefs d'État et de gouvernement - sans le Royaume-Uni - jeudi à Salzbourg. (Belga)

"Les négociations entrent dans une phase décisive. Plusieurs scénarios sont toujours possibles aujourd'hui et je veux souligner que certaines propositions de la Première ministre Theresa May indiquent une évolution positive dans l'approche britannique", a salué M. Tusk, avant d'émettre quelques réserves. Alors que Mme May devrait exhorter à Salzbourg ses collègues européens à assouplir leurs exigences sur la complexe question de la frontière irlandaise, M. Tusk a d'ores et déjà précisé que la proposition britannique sur cette question devrait être "retravaillée". Si Londres et Bruxelles ont trouvé des compromis sur la plupart des contentieux liés au divorce, notamment sur son règlement financier, ils continuent de buter principalement sur le sort de la frontière irlandaise. Les deux parties sont d'accord pour éviter le retour d'une frontière physique entre la province britannique d'Irlande du Nord et la République d'Irlande, mais Londres conteste les termes du "filet de sécurité" ("backstop") demandé par l'UE pour garantir ce résultat. "Aujourd'hui, il y a davantage d'espoir (d'aboutir à un accord, ndlr), mais il y a surtout de moins en moins de temps. Dès lors, chaque jour doit être mis à profit pour discuter", dans l'optique de pouvoir conclure les négociations cet automne, a précisé M. Tusk. Ce dernier avait précédemment annoncé son intention de convoquer un sommet européen supplémentaire sur le Brexit à la mi-novembre. Il soumettra cette proposition au 27 chefs d'État et de gouvernement - sans le Royaume-Uni - jeudi à Salzbourg. (Belga)