Ces proches, dont des familles avec enfants, se sont regroupés à l'entrée de la cathédrale, où une cérémonie oecuménique devait ensuite se tenir dans l'intimité. A 10H41, l'heure du crash, une minute de silence a été observée. L'une des familles a préféré se rendre directement au Vernet, le village le plus proche du lieu de la tragédie, où une stèle de pierre doit être inaugurée à la mémoire des victimes. Comme l'an passé pour le premier anniversaire de la catastrophe, les familles pourront ensuite se recueillir sur le lieu du crash, à près de 1.500 mètres d'altitude, où une balise marque le point d'impact. La cérémonie est prise en charge par la compagnie aérienne allemande Lufthansa. Le 24 mars 2015, le copilote d'un A320 de Germanwings avait projeté l'appareil sur une montagne du sud des Alpes, tuant avec lui 149 personnes. Le vol 4U 9525 du transporteur allemand, filiale à bas coûts de Lufthansa, s'était écrasé alors qu'il ralliait Barcelone à Düsseldorf avec six membres d'équipage, dont le copilote allemand Andreas Lubitz, et 144 passagers, en majorité des Allemands (72) et des Espagnols (50). Ce deuxième anniversaire est marqué par des déclarations du père d'Andreas Lubitz, qui a remis en cause en Allemagne la thèse du suicide de son fils, provoquant la stupeur des familles des victimes. Guenter Lubitz a ainsi indiqué, lors d'une conférence de presse à Berlin, que son fils ne souffrait pas de dépression au moment de la catastrophe. Andreas Lubitz était selon son père plein de vie à ce moment, bien qu'il ait souffert de dépression six ans avant la tragédie. "C'est une provocation. Il y a des éléments qui apparaissent incontestables: ce sont les boîtes noires", a regretté vendredi, en marge de la cérémonie, le maire de la commune voisine de Prads, Bernard Bartolini. "Cette soi-disant enquête (du père) deux ans après le crash, jour pour jour, c'est une extravagance", a-t-il ajouté. (Belga)

Ces proches, dont des familles avec enfants, se sont regroupés à l'entrée de la cathédrale, où une cérémonie oecuménique devait ensuite se tenir dans l'intimité. A 10H41, l'heure du crash, une minute de silence a été observée. L'une des familles a préféré se rendre directement au Vernet, le village le plus proche du lieu de la tragédie, où une stèle de pierre doit être inaugurée à la mémoire des victimes. Comme l'an passé pour le premier anniversaire de la catastrophe, les familles pourront ensuite se recueillir sur le lieu du crash, à près de 1.500 mètres d'altitude, où une balise marque le point d'impact. La cérémonie est prise en charge par la compagnie aérienne allemande Lufthansa. Le 24 mars 2015, le copilote d'un A320 de Germanwings avait projeté l'appareil sur une montagne du sud des Alpes, tuant avec lui 149 personnes. Le vol 4U 9525 du transporteur allemand, filiale à bas coûts de Lufthansa, s'était écrasé alors qu'il ralliait Barcelone à Düsseldorf avec six membres d'équipage, dont le copilote allemand Andreas Lubitz, et 144 passagers, en majorité des Allemands (72) et des Espagnols (50). Ce deuxième anniversaire est marqué par des déclarations du père d'Andreas Lubitz, qui a remis en cause en Allemagne la thèse du suicide de son fils, provoquant la stupeur des familles des victimes. Guenter Lubitz a ainsi indiqué, lors d'une conférence de presse à Berlin, que son fils ne souffrait pas de dépression au moment de la catastrophe. Andreas Lubitz était selon son père plein de vie à ce moment, bien qu'il ait souffert de dépression six ans avant la tragédie. "C'est une provocation. Il y a des éléments qui apparaissent incontestables: ce sont les boîtes noires", a regretté vendredi, en marge de la cérémonie, le maire de la commune voisine de Prads, Bernard Bartolini. "Cette soi-disant enquête (du père) deux ans après le crash, jour pour jour, c'est une extravagance", a-t-il ajouté. (Belga)