Bangassou vit au rythme de nouvelles violences depuis quelques jours. Plus tôt dimanche, la Minusca avait attribué à des "éléments anti-Balaka" une attaque "contre le site de la cathédrale où résident actuellement de nombreuses personnes déplacées", précisant que "deux enfants ont été grièvement touchés". Des tirs ont également visé une patrouille de Casques bleus vendredi, selon le porte-parole. "La cathédrale a également subi des vols et d'importantes déprédations. Des personnels d'une organisation caritative et certains de leurs proches ainsi que des personnes déplacées ont été séquestrés. Des maisons ont été incendiées dans le quartier environnant", avait déclaré dans un communiqué le Bureau de coordination des affaires humanitaires (Ocha) de l'ONU. Le pays a basculé dans le chaos en 2013 après le renversement du président François Bozizé par les rebelles Séléka majoritairement musulmans, entraînant la contre-offensive de groupes anti-Balaka majoritairement chrétiens.L'opération militaire française Sangaris (décembre 2013-octobre 2016) et l'intervention des Nations unies ont permis la fin des massacres de masse, l'élection du président Faustin-Archange Touadéra et un retour au calme à Bangui, la capitale. Dans l'intérieur du pays, des groupes armés se battent toujours pour le contrôle des ressources (or, diamant, bétail...). (Belga)

Bangassou vit au rythme de nouvelles violences depuis quelques jours. Plus tôt dimanche, la Minusca avait attribué à des "éléments anti-Balaka" une attaque "contre le site de la cathédrale où résident actuellement de nombreuses personnes déplacées", précisant que "deux enfants ont été grièvement touchés". Des tirs ont également visé une patrouille de Casques bleus vendredi, selon le porte-parole. "La cathédrale a également subi des vols et d'importantes déprédations. Des personnels d'une organisation caritative et certains de leurs proches ainsi que des personnes déplacées ont été séquestrés. Des maisons ont été incendiées dans le quartier environnant", avait déclaré dans un communiqué le Bureau de coordination des affaires humanitaires (Ocha) de l'ONU. Le pays a basculé dans le chaos en 2013 après le renversement du président François Bozizé par les rebelles Séléka majoritairement musulmans, entraînant la contre-offensive de groupes anti-Balaka majoritairement chrétiens.L'opération militaire française Sangaris (décembre 2013-octobre 2016) et l'intervention des Nations unies ont permis la fin des massacres de masse, l'élection du président Faustin-Archange Touadéra et un retour au calme à Bangui, la capitale. Dans l'intérieur du pays, des groupes armés se battent toujours pour le contrôle des ressources (or, diamant, bétail...). (Belga)