"Les rebelles contrôlent la ville, ils sont partout", a déclaré à l'AFP Rosevel Pierre Louis, le chef du bureau régional de la Mission de l'ONU en Centrafrique (Minusca) à Bangassou, à la veille des résultats partiels de la présidentielle du 27 décembre. Les forces armées de Centrafrique (FACA), les forces du gouvernement, ont "abandonné leur position et se trouvent dans notre base", a poursuivi Rosevel Pierre Louis. "Les corps de cinq éléments armés ont été retrouvés", a twitté la Minusca, sans plus de précisions. Une quinzaine de blessés ont été transportés par Médecins sans frontières, a de son côté déclaré l'ONG. Le 19 décembre, une coalition de groupes armés a lancé une offensive sur la capitale pour perturber les élections présidentielles et législative et a promis de "marcher sur Bangui". Mais ces groupes armés sont toujours tenus à distance de la capitale par les Casques bleus de l'ONU et les FACA, épaulés par des renforts de centaines de paramilitaires russes et de soldats d'élite rwandais. Samedi, des rebelles avaient lancé une attaque à Damara, fief du président sortant et favori du scrutin Faustin Archange Touadéra, situé à 70 km au nord de Bangui, mais ils avaient été repoussés. La Minusca tient les principaux groupes armés - qui occupent les deux tiers du pays - "l'UPC, le MPC, le 3R, le FPRC, les anti-Balakas et l'ancien président François Bozizé comme responsables de ces attaques et des conséquences graves sur la population civile", a-t-elle souligné dimanche dans un communiqué. (Belga)

"Les rebelles contrôlent la ville, ils sont partout", a déclaré à l'AFP Rosevel Pierre Louis, le chef du bureau régional de la Mission de l'ONU en Centrafrique (Minusca) à Bangassou, à la veille des résultats partiels de la présidentielle du 27 décembre. Les forces armées de Centrafrique (FACA), les forces du gouvernement, ont "abandonné leur position et se trouvent dans notre base", a poursuivi Rosevel Pierre Louis. "Les corps de cinq éléments armés ont été retrouvés", a twitté la Minusca, sans plus de précisions. Une quinzaine de blessés ont été transportés par Médecins sans frontières, a de son côté déclaré l'ONG. Le 19 décembre, une coalition de groupes armés a lancé une offensive sur la capitale pour perturber les élections présidentielles et législative et a promis de "marcher sur Bangui". Mais ces groupes armés sont toujours tenus à distance de la capitale par les Casques bleus de l'ONU et les FACA, épaulés par des renforts de centaines de paramilitaires russes et de soldats d'élite rwandais. Samedi, des rebelles avaient lancé une attaque à Damara, fief du président sortant et favori du scrutin Faustin Archange Touadéra, situé à 70 km au nord de Bangui, mais ils avaient été repoussés. La Minusca tient les principaux groupes armés - qui occupent les deux tiers du pays - "l'UPC, le MPC, le 3R, le FPRC, les anti-Balakas et l'ancien président François Bozizé comme responsables de ces attaques et des conséquences graves sur la population civile", a-t-elle souligné dimanche dans un communiqué. (Belga)