Le 7 avril dernier, le gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles avait annoncé que si le confinement était prolongé au-delà du 19 avril ces épreuves seraient alors annulées. Interrogée mercredi soir, la ministre de l'Education Caroline Désir a confirmé qu'il en serait bien ainsi.

Les élèves seront donc évalués par les conseils de classe sur base de leur travail réalisé tout au long l'année.

Vu l'annulation de ces épreuves et examens, les cours devraient se prolonger jusqu'au 26 juin afin que les élèves puissent acquérir un maximum de matière malgré la décision de fermer les écoles durant plusieurs semaines pour raison sanitaire.

Les différents acteurs de l'école se retrouveront par ailleurs dès lundi pour définir la poursuite des mesures d'enseignement à distance pour les élèves, a confirmé le cabinet de la ministre de l'Education.

Durant les trois semaines précédant les vacances de Pâques, les écoles avaient eu la possibilité de fournir des travaux à réaliser à domicile par leurs élèves.

En 2015, une partie des épreuves certificatives avait déjà dû être annulée en raison de fuites massives des questions sur les réseaux sociaux.

Le 7 avril dernier, le gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles avait annoncé que si le confinement était prolongé au-delà du 19 avril ces épreuves seraient alors annulées. Interrogée mercredi soir, la ministre de l'Education Caroline Désir a confirmé qu'il en serait bien ainsi. Les élèves seront donc évalués par les conseils de classe sur base de leur travail réalisé tout au long l'année. Vu l'annulation de ces épreuves et examens, les cours devraient se prolonger jusqu'au 26 juin afin que les élèves puissent acquérir un maximum de matière malgré la décision de fermer les écoles durant plusieurs semaines pour raison sanitaire. Les différents acteurs de l'école se retrouveront par ailleurs dès lundi pour définir la poursuite des mesures d'enseignement à distance pour les élèves, a confirmé le cabinet de la ministre de l'Education. Durant les trois semaines précédant les vacances de Pâques, les écoles avaient eu la possibilité de fournir des travaux à réaliser à domicile par leurs élèves. En 2015, une partie des épreuves certificatives avait déjà dû être annulée en raison de fuites massives des questions sur les réseaux sociaux.