"Ce serait une erreur fondamentale de le désigner. Son seul objectif, c'est de gagner du temps, de se profiler déjà en campagne électorale et de diviser l'Open Vld", a-t-il déclaré sur les ondes de La Première.

L'écologiste pointe du doigt les propos d'une "violence extrême" de M. De Wever lundi matin, lorsque celui-ci a qualifié les francophones d'"électeurs passifs" qu'il faut financer à coups de "milliards" flamands et la note de M. Magnette de "bouillie arc-en-ciel" dont il faut "se laver la bouche avec un solide dentifrice flamand".

"Il se met du côté des problèmes et non des solutions", estime M. Nollet qui pointe les progrès réalisés par l'informateur en un mois: "Paul Magnette a fait plus en quatre semaines que tous ses prédécesseurs en six mois".

Aux yeux des écologistes, la piste d'une coalition bourguignonne, rassemblant le PS et la N-VA, est bel et bien morte. "La bourguignonne a été examinée pendant six mois. Geert Bourgeois (N-VA), à la fin de sa mission (de préformation accomplie avec le socialiste Rudy Demotte) a lui même reconnu que la formule avait échoué", a rappelé le député Kristof Calvo (Groen) à la VRT.

L'écologiste flamand n'a pas plus apprécié les propos de M. De Wever que son collègue francophone. Il regrette le retour de la façon de penser "Flamands contre Wallons" et taxe même le dirigeant nationaliste de sexisme dans ses attaques contre la présidente de l'Open Vld, Gwendolyn Rutten, possible Première ministre si une coalition arc-en-ciel voyait le jour. "Ces attaques personnelles adressées à Gwendonyn Rutten sont grossières et pas très correctes", a-t-il souligné, estimant que la "question homme-femme" avait jouté un rôle. "De Wever a été candidat bourgmestre et candidat ministre-président. Mais au moment où une présidente de parti a également de l'ambition, on constate que cela débouche sur des attaques personnelles."

Pourtant, le CD&V continue à plaider pour que la N-VA reçoive sa chance dans le processus de formation d'un gouvernement fédéral. Le ministre flamand des Affaires bruxelloises, Benjamin Dalle (CD&V), l'a rappelé sur les ondes de Bel-RTL.

"Dans une démocratie, nous trouvons très important que les deux plus grands partis de notre pays, le PS et la N-VA, prennent leurs responsabilités. Il me semble évident que si Bart De Wever dit qu'il est prêt à prendre cette responsabilité, il faut lui donner la possibilité de le faire", a-t-il dit.

Le Roi a entamé une série de consultations après la demande de l'informateur Paul Magnette (PS) d'être déchargé de sa mission. Il s'est entretenu lundi soir avec les présidents du MR et de l'Open Vld. Il reçoit mardi matin les présidents du CD&V, de la N-VA et de Groen.

"Ce serait une erreur fondamentale de le désigner. Son seul objectif, c'est de gagner du temps, de se profiler déjà en campagne électorale et de diviser l'Open Vld", a-t-il déclaré sur les ondes de La Première. L'écologiste pointe du doigt les propos d'une "violence extrême" de M. De Wever lundi matin, lorsque celui-ci a qualifié les francophones d'"électeurs passifs" qu'il faut financer à coups de "milliards" flamands et la note de M. Magnette de "bouillie arc-en-ciel" dont il faut "se laver la bouche avec un solide dentifrice flamand". "Il se met du côté des problèmes et non des solutions", estime M. Nollet qui pointe les progrès réalisés par l'informateur en un mois: "Paul Magnette a fait plus en quatre semaines que tous ses prédécesseurs en six mois". Aux yeux des écologistes, la piste d'une coalition bourguignonne, rassemblant le PS et la N-VA, est bel et bien morte. "La bourguignonne a été examinée pendant six mois. Geert Bourgeois (N-VA), à la fin de sa mission (de préformation accomplie avec le socialiste Rudy Demotte) a lui même reconnu que la formule avait échoué", a rappelé le député Kristof Calvo (Groen) à la VRT. L'écologiste flamand n'a pas plus apprécié les propos de M. De Wever que son collègue francophone. Il regrette le retour de la façon de penser "Flamands contre Wallons" et taxe même le dirigeant nationaliste de sexisme dans ses attaques contre la présidente de l'Open Vld, Gwendolyn Rutten, possible Première ministre si une coalition arc-en-ciel voyait le jour. "Ces attaques personnelles adressées à Gwendonyn Rutten sont grossières et pas très correctes", a-t-il souligné, estimant que la "question homme-femme" avait jouté un rôle. "De Wever a été candidat bourgmestre et candidat ministre-président. Mais au moment où une présidente de parti a également de l'ambition, on constate que cela débouche sur des attaques personnelles." Pourtant, le CD&V continue à plaider pour que la N-VA reçoive sa chance dans le processus de formation d'un gouvernement fédéral. Le ministre flamand des Affaires bruxelloises, Benjamin Dalle (CD&V), l'a rappelé sur les ondes de Bel-RTL. "Dans une démocratie, nous trouvons très important que les deux plus grands partis de notre pays, le PS et la N-VA, prennent leurs responsabilités. Il me semble évident que si Bart De Wever dit qu'il est prêt à prendre cette responsabilité, il faut lui donner la possibilité de le faire", a-t-il dit. Le Roi a entamé une série de consultations après la demande de l'informateur Paul Magnette (PS) d'être déchargé de sa mission. Il s'est entretenu lundi soir avec les présidents du MR et de l'Open Vld. Il reçoit mardi matin les présidents du CD&V, de la N-VA et de Groen.