"On apprend que les centres d'hébergement de la capitale sont déjà quasi à saturation. On est le 9 février, il neige et il semble aussi que le gouvernement bruxellois découvre que l'hiver peut être très rude. Le secteur du sans abrisme a été convoqué hier en urgence. Ce manque d'anticipation est profondément inquiétant, qui est plus est alors que la crise sanitaire a frappé durement le secteur du sans-abrisme depuis bientôt un an", a-t-elle commenté.

Pour elle, les centres de jour et d'hébergement pour sans-abri sont à flux tendus et n'ont pas la capacité de repousser les murs pour installer toujours plus de matelas en urgence.

"Le ministre Maron propose d'ouvrir les trois principales gares de Bruxelles la nuit, c'est une réponse tout à fait insuffisante à cette heure et nous l'exhortons à déployer sans délai un dispositif ciblé en coordination avec l'ensemble des acteurs de terrain concernés", a-t-elle conclu.

Toujours dans l'opposition, le député N-VA Gilles Verstraeten voit dans l'annonce de l'ouverture de trois gares le signe que "pas grande chose a changé dans la politique sans-abrisme bruxelloise. "L'accueil et l'aide d'urgence sont plus plus massifs que jamais, prenant de plus en plus de moyens, mais dès qu'il fait froid, on est complètement débordé parce qu'il y a trop peu de solutions et mesures structurelles", a-t-il déploré.

Le ministre en charge de l'Aide aux Personnes, Alain Maron (Ecolo) devrait annoncer les mesures prises en concertation avec les acteurs du secteur, mardi en début d'après-midi.

La Croix Rouge (CR) a quant à elle indiqué mardi matin qu'elle avait augmenté depuis lundi la capacité d'accueil des deux centres de la CR de Bruxelles de 20 places chacun (rue de Trêves et hôtel St-Nicolas à 1000 Bruxelles), et intensifié les maraudes à hauteur de 13 sorties par semaine.

Elle a par ailleurs élargi l'accueil à la journée, au centre de distribution de repas PSA situé avenue du Port.

"On apprend que les centres d'hébergement de la capitale sont déjà quasi à saturation. On est le 9 février, il neige et il semble aussi que le gouvernement bruxellois découvre que l'hiver peut être très rude. Le secteur du sans abrisme a été convoqué hier en urgence. Ce manque d'anticipation est profondément inquiétant, qui est plus est alors que la crise sanitaire a frappé durement le secteur du sans-abrisme depuis bientôt un an", a-t-elle commenté. Pour elle, les centres de jour et d'hébergement pour sans-abri sont à flux tendus et n'ont pas la capacité de repousser les murs pour installer toujours plus de matelas en urgence. "Le ministre Maron propose d'ouvrir les trois principales gares de Bruxelles la nuit, c'est une réponse tout à fait insuffisante à cette heure et nous l'exhortons à déployer sans délai un dispositif ciblé en coordination avec l'ensemble des acteurs de terrain concernés", a-t-elle conclu. Toujours dans l'opposition, le député N-VA Gilles Verstraeten voit dans l'annonce de l'ouverture de trois gares le signe que "pas grande chose a changé dans la politique sans-abrisme bruxelloise. "L'accueil et l'aide d'urgence sont plus plus massifs que jamais, prenant de plus en plus de moyens, mais dès qu'il fait froid, on est complètement débordé parce qu'il y a trop peu de solutions et mesures structurelles", a-t-il déploré. Le ministre en charge de l'Aide aux Personnes, Alain Maron (Ecolo) devrait annoncer les mesures prises en concertation avec les acteurs du secteur, mardi en début d'après-midi. La Croix Rouge (CR) a quant à elle indiqué mardi matin qu'elle avait augmenté depuis lundi la capacité d'accueil des deux centres de la CR de Bruxelles de 20 places chacun (rue de Trêves et hôtel St-Nicolas à 1000 Bruxelles), et intensifié les maraudes à hauteur de 13 sorties par semaine. Elle a par ailleurs élargi l'accueil à la journée, au centre de distribution de repas PSA situé avenue du Port.