Des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux montrent des dizaines de personnes brandissant des drapeaux espagnols au passage de véhicules de la Garde civile, dans des villes du sud, du centre et de nord de l'Espagne, avant le référendum interdit par la justice. Selon des sources de la Garde civile, ces rassemblements étaient "spontanés" et les participants se sont retrouvés grâce au bouche à oreille ou via la messagerie WhatsApp. Le rassemblement le plus important s'est produit lundi après-midi à Huelva (sud-ouest) où plus d'une centaine de personnes se sont retrouvées pour acclamer les gardes civils appelés en renfort en Catalogne en reprenant des chants des supporters de football comme "A por ellos" (On va se les faire) ou "Yo soy español" (Moi, je suis espagnol) qui s'étaient popularisés lors de la victoire de l'équipe nationale espagnole à la Coupe du monde 2010 en Afrique du Sud. Le même jour, une autre manifestation a eu lieu à Cadix en soutien aux agents de la Garde civile, aux cris de "Viva España" et "Viva la Guardia civil". Une autre s'est aussi produite à Cordoba, cette fois-ci en soutien à des membres de la police nationale sur le départ pour Barcelone. Vendredi dernier, une manifestation avait déjà eu lieu à Séville, à l'initiative des parents d'élèves d'une école catholique de l'Opus Dei, une organisation religieuse conservatrice. Des manifestations du même type ont eu lieu à Santander (nord) et Tolède (centre). Au cours des derniers jours, des drapeaux espagnols sont aussi apparus à de nombreuses fenêtres à Madrid. Dans la banlieue de la capitale, le maire conservateur de la ville de Alcorcon a distribué un millier de drapeaux à ses habitants. La demande est telle que l'entreprise Sosa Dias, qui fabrique des drapeaux, s'est empressée d'en faire un stock de 24.000 pour les vendre sur tout le territoire espagnol y compris en Catalogne, a affirmé à l'AFP son propriétaire José Luis Sosa Dias. "Notre atelier ne cesse de produire des drapeaux espagnols", a-t-il assuré. Les manifestations peuvent parfois être tendues, comme à Valence (est) lundi soir, quand des membres du groupuscule d'extrême droite España 2000 se sont retrouvés devant le théâtre où avait lieu une réunion de partisans du référendum catalan. "Il y a eu des échanges d'insultes", mais pas d'incident, a indiqué la préfecture. (Belga)

Des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux montrent des dizaines de personnes brandissant des drapeaux espagnols au passage de véhicules de la Garde civile, dans des villes du sud, du centre et de nord de l'Espagne, avant le référendum interdit par la justice. Selon des sources de la Garde civile, ces rassemblements étaient "spontanés" et les participants se sont retrouvés grâce au bouche à oreille ou via la messagerie WhatsApp. Le rassemblement le plus important s'est produit lundi après-midi à Huelva (sud-ouest) où plus d'une centaine de personnes se sont retrouvées pour acclamer les gardes civils appelés en renfort en Catalogne en reprenant des chants des supporters de football comme "A por ellos" (On va se les faire) ou "Yo soy español" (Moi, je suis espagnol) qui s'étaient popularisés lors de la victoire de l'équipe nationale espagnole à la Coupe du monde 2010 en Afrique du Sud. Le même jour, une autre manifestation a eu lieu à Cadix en soutien aux agents de la Garde civile, aux cris de "Viva España" et "Viva la Guardia civil". Une autre s'est aussi produite à Cordoba, cette fois-ci en soutien à des membres de la police nationale sur le départ pour Barcelone. Vendredi dernier, une manifestation avait déjà eu lieu à Séville, à l'initiative des parents d'élèves d'une école catholique de l'Opus Dei, une organisation religieuse conservatrice. Des manifestations du même type ont eu lieu à Santander (nord) et Tolède (centre). Au cours des derniers jours, des drapeaux espagnols sont aussi apparus à de nombreuses fenêtres à Madrid. Dans la banlieue de la capitale, le maire conservateur de la ville de Alcorcon a distribué un millier de drapeaux à ses habitants. La demande est telle que l'entreprise Sosa Dias, qui fabrique des drapeaux, s'est empressée d'en faire un stock de 24.000 pour les vendre sur tout le territoire espagnol y compris en Catalogne, a affirmé à l'AFP son propriétaire José Luis Sosa Dias. "Notre atelier ne cesse de produire des drapeaux espagnols", a-t-il assuré. Les manifestations peuvent parfois être tendues, comme à Valence (est) lundi soir, quand des membres du groupuscule d'extrême droite España 2000 se sont retrouvés devant le théâtre où avait lieu une réunion de partisans du référendum catalan. "Il y a eu des échanges d'insultes", mais pas d'incident, a indiqué la préfecture. (Belga)