Philippe R. avait été placé sous mandat d'arrêt quelques heures après les faits. Son mandat avait d'abord été confirmé par la chambre du conseil de Liège avant que la chambre des mises en accusation constate une erreur de procédure. Le suspect avait été libéré le 19 janvier. Après avoir passé quelques journées à l'hôpital puis retrouvé la liberté, Philippe R. avait fait l'objet d'un second mandat d'arrêt, mais celui-ci était contesté par la défense. L'affaire a été plaidée ce mercredi devant la cour de cassation, qui a confirmé la légalité du second mandat d'arrêt. "La cour de cassation a confirmé qu'il existe bien des circonstances nouvelles et graves depuis sa libération qui justifiaient la délivrance d'un second mandat d'arrêt", a rapporté Me Renaud Molders-Pierre. L'avocat a par contre refusé d'expliquer quelles sont ces circonstances nouvelles et graves car elles sont couvertes par le secret de l'instruction. (Belga)

Philippe R. avait été placé sous mandat d'arrêt quelques heures après les faits. Son mandat avait d'abord été confirmé par la chambre du conseil de Liège avant que la chambre des mises en accusation constate une erreur de procédure. Le suspect avait été libéré le 19 janvier. Après avoir passé quelques journées à l'hôpital puis retrouvé la liberté, Philippe R. avait fait l'objet d'un second mandat d'arrêt, mais celui-ci était contesté par la défense. L'affaire a été plaidée ce mercredi devant la cour de cassation, qui a confirmé la légalité du second mandat d'arrêt. "La cour de cassation a confirmé qu'il existe bien des circonstances nouvelles et graves depuis sa libération qui justifiaient la délivrance d'un second mandat d'arrêt", a rapporté Me Renaud Molders-Pierre. L'avocat a par contre refusé d'expliquer quelles sont ces circonstances nouvelles et graves car elles sont couvertes par le secret de l'instruction. (Belga)