Selon LN24, M. Puigdemont se serait présenté à la police fédérale "à sa propre initiative". Lundi, la Cour suprême espagnole a condamné neuf dirigeants sécessionnistes à des peines comprises entre neuf et 13 ans de prison pour sédition et, pour certains, malversations. Elle a également émis un nouveau mandat d'arrêt européen et international contre l'ancien président régional catalan Carles Puigdemont pour la tentative de sécession de 2017. Le parquet de Bruxelles, qui a reçu le mandat d'arrêt, s'est refusé à tout commentaire, annonçant une communication dans l'après-midi. (Belga)