La femme dit avoir été verbalisée car elle ne portait pas "une tenue correcte respectueuse des bonnes moeurs et de la laïcité", selon un extrait du PV qui lui a été dressé, et qu'elle a diffusé à la presse. Les faits se sont produits le 16 août, a expliqué la mère de famille à l'AFP. "J'étais assise sur la plage avec ma famille. Je portais un foulard classique, un hijab fleuri. Trois policiers sont venus vers moi car je portais une tenue "pas correcte", a-t-elle relaté. "Je n'étais pas là pour faire de la provocation, je n'avais pas l'intention de me baigner", ajoute la jeune femme, qui dit avoir refusé de payer l'amende de 11 euros. Interrogé par l'AFP, le maire de Cannes David Lisnard a estimé que "si cette femme estime qu'elle a été injustement verbalisée, ce qui peut hélas toujours arriver dans beaucoup de domaines, il faut qu'elle conteste." Le maire a dénoncé, autour de cette affaire, "un buzz voulu, orienté et dangereux. Certains veulent alimenter l'idée d'une forme de ségrégation, c'est abject !" Contactée par l'AFP, un témoin de la scène, en a confirmé le déroulé : "Les policiers disaient "on ne fait qu'appliquer la loi". Le plus triste, c'est que des gens criaient (à la mère) "rentre chez toi !", certains applaudissaient la police. Pendant ce temps-là, sa fille pleurait", a-t-elle décrit. (Belga)

La femme dit avoir été verbalisée car elle ne portait pas "une tenue correcte respectueuse des bonnes moeurs et de la laïcité", selon un extrait du PV qui lui a été dressé, et qu'elle a diffusé à la presse. Les faits se sont produits le 16 août, a expliqué la mère de famille à l'AFP. "J'étais assise sur la plage avec ma famille. Je portais un foulard classique, un hijab fleuri. Trois policiers sont venus vers moi car je portais une tenue "pas correcte", a-t-elle relaté. "Je n'étais pas là pour faire de la provocation, je n'avais pas l'intention de me baigner", ajoute la jeune femme, qui dit avoir refusé de payer l'amende de 11 euros. Interrogé par l'AFP, le maire de Cannes David Lisnard a estimé que "si cette femme estime qu'elle a été injustement verbalisée, ce qui peut hélas toujours arriver dans beaucoup de domaines, il faut qu'elle conteste." Le maire a dénoncé, autour de cette affaire, "un buzz voulu, orienté et dangereux. Certains veulent alimenter l'idée d'une forme de ségrégation, c'est abject !" Contactée par l'AFP, un témoin de la scène, en a confirmé le déroulé : "Les policiers disaient "on ne fait qu'appliquer la loi". Le plus triste, c'est que des gens criaient (à la mère) "rentre chez toi !", certains applaudissaient la police. Pendant ce temps-là, sa fille pleurait", a-t-elle décrit. (Belga)