Selon les prévisions actuelles de l'Institut royal météorologique (IRM), le thermomètre affichera 31 degrés ce lundi à la station d'Uccle (qui fait référence) et 32 mardi, avant de baisser légèrement les jours suivants, mais de se maintenir à plus de 25°C.

"On battra peut-être un record journalier", commente le chef du service des prévisions du temps à l'IRM, David Dehenauw. "Mais l'événement en lui-même n'a rien d'exceptionnel".

En Belgique, une vague de chaleur est déclarée officielle lorsque les températures maximales sont supérieures à 25°C pendant minimum cinq jours consécutifs, et dont au moins trois présentent des valeurs dépassant 30°C.

"La période est propice aux vagues de chaleur, qui se produisent de juin à septembre. Il n'y a donc rien d'anormal", confirme David Doutreloup, chercheur au laboratoire de climatologie de l'ULiège.

Ces périodes de fortes chaleurs se font néanmoins plus fréquentes. "Au cours des cinq dernières années, on en a eu au moins une par an", poursuit le chercheur. Selon l'IRM, avant les années 90, elles se limitaient à une tous les quatre ans.

Etablir un lien avec le réchauffement climatique est toutefois prématuré. "Il s'agit à ce stade d'une hypothèse. L'étude de l'évolution du climat se fait sur une période d'au moins 30 ans pour avoir des statistiques significatives", précise Sébastien Doutreloup. Néanmoins, "si on doit faire le lien, l'affaiblissement des flux d'ouest, en provenance de l'océan Atlantique, avec pour résultats davantage de périodes chaudes en été et d'air froid en hiver, pourrait être une explication", commente-t-il.

Pour David Dehenauw, "si on ne peut pas dire que cette vague de chaleur est liée au réchauffement climatique, il y a un signal de fond".

Vendredi, la cellule interrégionale de l'environnement (CELINE) a annoncé l'activation de la phase d'avertissement du "plan fortes chaleurs et pics d'ozone". Pour éviter les troubles dus à la chaleur, quelques bons réflexes sont de mise: s'hydrater, éviter de sortir aux heures les plus chaudes, se protéger du soleil ou encore limiter les efforts physiques. La vigilance à l'égard des plus fragiles (bébés, aînés, ...) est également primordiale.

Selon les prévisions météorologiques actuelles, les températures élevées, apportées par des vents d'Afrique, devraient persister jusqu'au moins la semaine prochaine. Elles concernent une grosse partie de l'Europe, où des nouveaux records de chaleur dépassant les 40 degrés pourraient être battus.

Selon les prévisions actuelles de l'Institut royal météorologique (IRM), le thermomètre affichera 31 degrés ce lundi à la station d'Uccle (qui fait référence) et 32 mardi, avant de baisser légèrement les jours suivants, mais de se maintenir à plus de 25°C. "On battra peut-être un record journalier", commente le chef du service des prévisions du temps à l'IRM, David Dehenauw. "Mais l'événement en lui-même n'a rien d'exceptionnel". En Belgique, une vague de chaleur est déclarée officielle lorsque les températures maximales sont supérieures à 25°C pendant minimum cinq jours consécutifs, et dont au moins trois présentent des valeurs dépassant 30°C. "La période est propice aux vagues de chaleur, qui se produisent de juin à septembre. Il n'y a donc rien d'anormal", confirme David Doutreloup, chercheur au laboratoire de climatologie de l'ULiège. Ces périodes de fortes chaleurs se font néanmoins plus fréquentes. "Au cours des cinq dernières années, on en a eu au moins une par an", poursuit le chercheur. Selon l'IRM, avant les années 90, elles se limitaient à une tous les quatre ans. Etablir un lien avec le réchauffement climatique est toutefois prématuré. "Il s'agit à ce stade d'une hypothèse. L'étude de l'évolution du climat se fait sur une période d'au moins 30 ans pour avoir des statistiques significatives", précise Sébastien Doutreloup. Néanmoins, "si on doit faire le lien, l'affaiblissement des flux d'ouest, en provenance de l'océan Atlantique, avec pour résultats davantage de périodes chaudes en été et d'air froid en hiver, pourrait être une explication", commente-t-il. Pour David Dehenauw, "si on ne peut pas dire que cette vague de chaleur est liée au réchauffement climatique, il y a un signal de fond". Vendredi, la cellule interrégionale de l'environnement (CELINE) a annoncé l'activation de la phase d'avertissement du "plan fortes chaleurs et pics d'ozone". Pour éviter les troubles dus à la chaleur, quelques bons réflexes sont de mise: s'hydrater, éviter de sortir aux heures les plus chaudes, se protéger du soleil ou encore limiter les efforts physiques. La vigilance à l'égard des plus fragiles (bébés, aînés, ...) est également primordiale. Selon les prévisions météorologiques actuelles, les températures élevées, apportées par des vents d'Afrique, devraient persister jusqu'au moins la semaine prochaine. Elles concernent une grosse partie de l'Europe, où des nouveaux records de chaleur dépassant les 40 degrés pourraient être battus.