Un premier message a été diffusé peu avant 07h30 (13h30 HB) signalant un "incident" à la centrale de Pickering, à l'est de Toronto. Envoyé par les autorités de la province riveraine des États-Unis, il concernait les habitants vivant dans un rayon de 10 km de la centrale mais a été adressé à toute la province. Un peu plus d'une heure plus tard, la société Ontario Power Generation qui gère le site nucléaire, a annoncé sur Twitter qu'il s'agissait d'une erreur. "L'alerte précédente a été diffusée par erreur. Il n'y a aucun danger pour le public ou l'environnement", précisait le second message. Le gouvernement de la province de l'Ontario a expliqué que l'erreur s'était produite lors d'un exercice de routine mené précisément pour vérifier le système d'alerte. "Le gouvernement de l'Ontario s'excuse sincèrement d'avoir suscité l'inquiétude du public", a expliqué dans un communiqué Sylvia Jones, chargée des questions de sécurité publique. Le gouvernement ontarien "a lancé une enquête approfondie pour déterminer la raison pour laquelle cette erreur s'est produite", a-t-elle ajouté. La centrale nucléaire de Pickering, l'une des plus importantes du monde selon son opérateur, est située au bord du lac Ontario à une cinquantaine de kilomètres à l'est de Toronto, principale métropole du Canada où vivent trois millions de personnes. Plusieurs élus de la région avaient immédiatement exprimé leur colère et demandé une enquête complète. "J'exige qu'une enquête complète ait lieu", a souligné le maire de Pickering, Dave Ryan, sur Twitter. Le maire de Toronto, John Tory, a lui aussi réclamé une enquête, regrettant que de nombreux habitants de sa ville "aient été inquiétés inutilement par cette alerte." (Belga)

Un premier message a été diffusé peu avant 07h30 (13h30 HB) signalant un "incident" à la centrale de Pickering, à l'est de Toronto. Envoyé par les autorités de la province riveraine des États-Unis, il concernait les habitants vivant dans un rayon de 10 km de la centrale mais a été adressé à toute la province. Un peu plus d'une heure plus tard, la société Ontario Power Generation qui gère le site nucléaire, a annoncé sur Twitter qu'il s'agissait d'une erreur. "L'alerte précédente a été diffusée par erreur. Il n'y a aucun danger pour le public ou l'environnement", précisait le second message. Le gouvernement de la province de l'Ontario a expliqué que l'erreur s'était produite lors d'un exercice de routine mené précisément pour vérifier le système d'alerte. "Le gouvernement de l'Ontario s'excuse sincèrement d'avoir suscité l'inquiétude du public", a expliqué dans un communiqué Sylvia Jones, chargée des questions de sécurité publique. Le gouvernement ontarien "a lancé une enquête approfondie pour déterminer la raison pour laquelle cette erreur s'est produite", a-t-elle ajouté. La centrale nucléaire de Pickering, l'une des plus importantes du monde selon son opérateur, est située au bord du lac Ontario à une cinquantaine de kilomètres à l'est de Toronto, principale métropole du Canada où vivent trois millions de personnes. Plusieurs élus de la région avaient immédiatement exprimé leur colère et demandé une enquête complète. "J'exige qu'une enquête complète ait lieu", a souligné le maire de Pickering, Dave Ryan, sur Twitter. Le maire de Toronto, John Tory, a lui aussi réclamé une enquête, regrettant que de nombreux habitants de sa ville "aient été inquiétés inutilement par cette alerte." (Belga)