Une enquête avait "conclu que l'entreprise avait donné des indications fausses ou trompeuses au sujet de la protection des renseignements personnels des Canadiens sur Facebook et Messenger", a expliqué le Bureau de la concurrence dans un communiqué. Dans le cadre d'un règlement intervenu devant le Tribunal de la concurrence, Facebook a accepté de rectifier le tir, notamment concernant les mesures réelles que peuvent prendre les utilisateurs pour limiter l'accès à leurs comptes. Le Bureau de la concurrence reprochait à Facebook de ne pas avoir limité le partage de renseignements personnels de ses utilisateurs auprès de certains développeurs tiers "d'une manière cohérente" avec ses propres déclarations de confidentialité, entre août 2012 et juin 2018. "Ces renseignements personnels comprenaient notamment du contenu que les utilisateurs avaient publié sur Facebook, des messages que les utilisateurs s'étaient échangés sur Messenger, et d'autres renseignements à propos d'utilisateurs identifiables", a précisé l'organisme. "Facebook a également permis à certains développeurs tiers d'accéder aux renseignements personnels d'amis d'utilisateurs une fois que ces derniers avaient installé certaines applications de tierces parties", a ajouté le Bureau de la concurrence. Bien que Facebook ait officiellement indiqué avoir interdit cette pratique le 30 avril 2015, celle-ci s'est poursuivie jusqu'en 2018 avec certains développeurs tiers, a rappelé le Bureau de la concurrence. En février, un autre organisme fédéral canadien, le commissariat à la protection de la vie privée, avait demandé à un tribunal fédéral de déclarer Facebook coupable d'avoir enfreint les lois canadiennes sur la protection de la vie privée des citoyens. (Belga)

Une enquête avait "conclu que l'entreprise avait donné des indications fausses ou trompeuses au sujet de la protection des renseignements personnels des Canadiens sur Facebook et Messenger", a expliqué le Bureau de la concurrence dans un communiqué. Dans le cadre d'un règlement intervenu devant le Tribunal de la concurrence, Facebook a accepté de rectifier le tir, notamment concernant les mesures réelles que peuvent prendre les utilisateurs pour limiter l'accès à leurs comptes. Le Bureau de la concurrence reprochait à Facebook de ne pas avoir limité le partage de renseignements personnels de ses utilisateurs auprès de certains développeurs tiers "d'une manière cohérente" avec ses propres déclarations de confidentialité, entre août 2012 et juin 2018. "Ces renseignements personnels comprenaient notamment du contenu que les utilisateurs avaient publié sur Facebook, des messages que les utilisateurs s'étaient échangés sur Messenger, et d'autres renseignements à propos d'utilisateurs identifiables", a précisé l'organisme. "Facebook a également permis à certains développeurs tiers d'accéder aux renseignements personnels d'amis d'utilisateurs une fois que ces derniers avaient installé certaines applications de tierces parties", a ajouté le Bureau de la concurrence. Bien que Facebook ait officiellement indiqué avoir interdit cette pratique le 30 avril 2015, celle-ci s'est poursuivie jusqu'en 2018 avec certains développeurs tiers, a rappelé le Bureau de la concurrence. En février, un autre organisme fédéral canadien, le commissariat à la protection de la vie privée, avait demandé à un tribunal fédéral de déclarer Facebook coupable d'avoir enfreint les lois canadiennes sur la protection de la vie privée des citoyens. (Belga)