Le tribunal a jugé que le conducteur avait franchi un signal rouge par négligence mais qu'il appartenait aux deux sociétés ferroviaires de prendre les mesures de sécurité nécessaires afin d'éviter, dans un tel scénario, qu'un accident ne se produise. Or, ces mesures n'étaient pas suffisantes aux yeux du tribunal. "Le conducteur du train est le dernier maillon dans la chaîne de la sécurité, il ne sera jamais la seule garantie", souligne le tribunal dans son jugement. (Belga)