Il y a des réformes annoncées, certes, mais "outre leur iniquité fiscale, outre la toujours plus grande flexibilité imposée aux travailleurs, elles noircissent l'avenir de la Sécurité sociale et des services publics", souligne la députée socialiste par communiqué de presse mercredi. "Le définancement de la Sécu et des services à la population présente des menaces très importantes pour la majorité de la population, dans des secteurs clés comme la Santé, les pensions, l'assurance chômage ou encore la justice et la sécurité."

Laurette Onkelinx déplore que, petit à petit, on détricote "ce qui a fait de la Belgique un des pays les mieux placés sur le plan du bien-être". "Le gouvernement fait un pas de géant... en arrière! ", conclut-elle.

"Toujours plus d'avantages à quelques privilégiés"

Son président de parti, Elio Di Rupo, dénonce quant à lui "des mesures brutales pour la population et un creusement du déficit budgétaire".

Dans un communiqué, le président du PS constate que "le gouvernement Michel s'entête à accorder toujours plus d'avantages à quelques privilégiés et ce, sur le dos de la majorité des citoyens". "La politique d'austérité menée par le gouvernement Michel combine des mesures brutales pour la population et un creusement du déficit budgétaire. Les effets retours tant vantés poussent finalement le gouvernement à reporter l'équilibre budgétaire auquel il s'était pourtant engagé!", s'indigne le président des socialistes francophones.

Il y a des réformes annoncées, certes, mais "outre leur iniquité fiscale, outre la toujours plus grande flexibilité imposée aux travailleurs, elles noircissent l'avenir de la Sécurité sociale et des services publics", souligne la députée socialiste par communiqué de presse mercredi. "Le définancement de la Sécu et des services à la population présente des menaces très importantes pour la majorité de la population, dans des secteurs clés comme la Santé, les pensions, l'assurance chômage ou encore la justice et la sécurité." Laurette Onkelinx déplore que, petit à petit, on détricote "ce qui a fait de la Belgique un des pays les mieux placés sur le plan du bien-être". "Le gouvernement fait un pas de géant... en arrière! ", conclut-elle.Son président de parti, Elio Di Rupo, dénonce quant à lui "des mesures brutales pour la population et un creusement du déficit budgétaire". Dans un communiqué, le président du PS constate que "le gouvernement Michel s'entête à accorder toujours plus d'avantages à quelques privilégiés et ce, sur le dos de la majorité des citoyens". "La politique d'austérité menée par le gouvernement Michel combine des mesures brutales pour la population et un creusement du déficit budgétaire. Les effets retours tant vantés poussent finalement le gouvernement à reporter l'équilibre budgétaire auquel il s'était pourtant engagé!", s'indigne le président des socialistes francophones.