Le gouvernement flamand a présenté lundi un budget 2013 en équilibre. Toutefois, les partis d'opposition n'ont pas été convaincus par cet exercice. La réforme de l'Etat prévoit des transferts de compétences qui pourraient, disent les partis d'opposition, coûter jusqu'à 2,4 milliards d'euros à la Flandre. Ils s'en réfèrent pour avancer ce chiffre aux estimations du Conseil supérieur des finances (CSF). Le ministre-président Kris Peeters avance pour sa part qu'il est impossible de calculer l'impact de la réforme de l'Etat sur laquelle il faudra encore "négocier durement".

L'Open Vld regrette aussi l'absence de mesure structurelle. Les libéraux flamands plaident en effet pour des économies drastiques sur l'administration mais aussi sur la société de transport De Lijn. Le chef de groupe Sas van Rouveroij a aussi énuméré une série de dossiers que le gouvernement flamand veut selon lui repousser jusqu'à la prochaine législature. Cela va des bâtiments scolaires à l'Oosterweel en passant par le fonds pour la ruralité (Plattelandsfonds).

Le chef de groupe des écologistes flamands de Groen, Filip Matteeuw a aussi mis l'accent sur les faibles moyens réservés aux infrastructures scolaires. "30 millions, c'est vraiment très peu face au 2 milliards qui seraient nécessaires". Kris Peeters a reconnu que les besoins étaient très grands tout en ajoutant que la somme de 30 millions était l'effort maximal qu'il était possible de faire.

Avec Belga

Le gouvernement flamand a présenté lundi un budget 2013 en équilibre. Toutefois, les partis d'opposition n'ont pas été convaincus par cet exercice. La réforme de l'Etat prévoit des transferts de compétences qui pourraient, disent les partis d'opposition, coûter jusqu'à 2,4 milliards d'euros à la Flandre. Ils s'en réfèrent pour avancer ce chiffre aux estimations du Conseil supérieur des finances (CSF). Le ministre-président Kris Peeters avance pour sa part qu'il est impossible de calculer l'impact de la réforme de l'Etat sur laquelle il faudra encore "négocier durement". L'Open Vld regrette aussi l'absence de mesure structurelle. Les libéraux flamands plaident en effet pour des économies drastiques sur l'administration mais aussi sur la société de transport De Lijn. Le chef de groupe Sas van Rouveroij a aussi énuméré une série de dossiers que le gouvernement flamand veut selon lui repousser jusqu'à la prochaine législature. Cela va des bâtiments scolaires à l'Oosterweel en passant par le fonds pour la ruralité (Plattelandsfonds). Le chef de groupe des écologistes flamands de Groen, Filip Matteeuw a aussi mis l'accent sur les faibles moyens réservés aux infrastructures scolaires. "30 millions, c'est vraiment très peu face au 2 milliards qui seraient nécessaires". Kris Peeters a reconnu que les besoins étaient très grands tout en ajoutant que la somme de 30 millions était l'effort maximal qu'il était possible de faire. Avec Belga