"Le Gouvernement prendra en considération ces observations", assure-t-elle, "particulièrement en ce qui concerne la neutralité budgétaire de la réforme de l'impôt des sociétés qui est soumise à l'analyse de la BNB et dont nous attendons les conclusions". "L'opposition semble encline à répéter ses erreurs du passé, en utilisant de façon abusive ce rapport pour faire croire que le budget est établi sur du sable", note encore amèrement la ministre. Du côté d'Ecolo-Groen, notamment, Kristof Calvo avait indiqué plus tôt dans la soirée que le rapport de la Cour des comptes équivaut à une "seconde session" pour le gouvernement, qui aurait donc raté son examen en "bricolant" pour conclure un accord accusé de manquer de transparence. La Cour des comptes a en effet épinglé dans son rapport une des pièces maitresses de l'accord d'été, la réforme de l'Isoc. La Cour s'interroge notamment sur la manière dont les conséquences de cette réforme ont été calculées, entre autres l'aspect neutre budgétairement de l'opération. "A l'heure actuelle, on voit bien que les dernières projections 2017 confortent plus que jamais l'approche du Gouvernement", estime quant à elle Sophie Wilmès. (Belga)

"Le Gouvernement prendra en considération ces observations", assure-t-elle, "particulièrement en ce qui concerne la neutralité budgétaire de la réforme de l'impôt des sociétés qui est soumise à l'analyse de la BNB et dont nous attendons les conclusions". "L'opposition semble encline à répéter ses erreurs du passé, en utilisant de façon abusive ce rapport pour faire croire que le budget est établi sur du sable", note encore amèrement la ministre. Du côté d'Ecolo-Groen, notamment, Kristof Calvo avait indiqué plus tôt dans la soirée que le rapport de la Cour des comptes équivaut à une "seconde session" pour le gouvernement, qui aurait donc raté son examen en "bricolant" pour conclure un accord accusé de manquer de transparence. La Cour des comptes a en effet épinglé dans son rapport une des pièces maitresses de l'accord d'été, la réforme de l'Isoc. La Cour s'interroge notamment sur la manière dont les conséquences de cette réforme ont été calculées, entre autres l'aspect neutre budgétairement de l'opération. "A l'heure actuelle, on voit bien que les dernières projections 2017 confortent plus que jamais l'approche du Gouvernement", estime quant à elle Sophie Wilmès. (Belga)