Le sujet n'a cependant pas pris le pas sur la pandémie. Le cadre financier pluriannuel et le blocage provoqué lundi par la Pologne et la Hongrie n'ont été discutés que moins d'une demi-heure, en début de réunion, à en croire le porte-parole de la présidence du Conseil européen. Viktor Orban, Mateusz Morawiecki et Janez Jansa "ont expliqué leur vision. Mais nous n'avons pas vraiment entendu d'arguments neufs. Ils ont essentiellement demandé de la compréhension pour leur position", a indiqué le Premier ministre Alexander De Croo à l'issue de la réunion. "Nous avons confiance en la présidence allemande du Conseil (présidence tournante de l'UE, jusqu'en fin d'année, NDLR) et en Charles Michel, en leurs tentatives de trouver une solution", résume le libéral. Il se veut plutôt optimiste, ayant l'impression que les trois pays récalcitrants (la Slovénie n'a pas mis son véto au budget mais a soutenu cette semaine les deux autres) pointaient eux-mêmes "la nécessité de trouver une solution" plutôt qu'une volonté d'accentuer la crise. En revanche, ni Alexander De Croo, ni Charles Michel, ni Ursula von der Leyen n'ont dévoilé jeudi dans quel sens les discussions pourraient aller pour convaincre finalement Varsovie et Budapest d'approuver le budget à long terme et le financement de l'instrument de relance à 750 milliards d'euros. (Belga)

Le sujet n'a cependant pas pris le pas sur la pandémie. Le cadre financier pluriannuel et le blocage provoqué lundi par la Pologne et la Hongrie n'ont été discutés que moins d'une demi-heure, en début de réunion, à en croire le porte-parole de la présidence du Conseil européen. Viktor Orban, Mateusz Morawiecki et Janez Jansa "ont expliqué leur vision. Mais nous n'avons pas vraiment entendu d'arguments neufs. Ils ont essentiellement demandé de la compréhension pour leur position", a indiqué le Premier ministre Alexander De Croo à l'issue de la réunion. "Nous avons confiance en la présidence allemande du Conseil (présidence tournante de l'UE, jusqu'en fin d'année, NDLR) et en Charles Michel, en leurs tentatives de trouver une solution", résume le libéral. Il se veut plutôt optimiste, ayant l'impression que les trois pays récalcitrants (la Slovénie n'a pas mis son véto au budget mais a soutenu cette semaine les deux autres) pointaient eux-mêmes "la nécessité de trouver une solution" plutôt qu'une volonté d'accentuer la crise. En revanche, ni Alexander De Croo, ni Charles Michel, ni Ursula von der Leyen n'ont dévoilé jeudi dans quel sens les discussions pourraient aller pour convaincre finalement Varsovie et Budapest d'approuver le budget à long terme et le financement de l'instrument de relance à 750 milliards d'euros. (Belga)