Le Conseil général de l'Institut National de l'Assurance Maladie-Invalidité (Inami) a rejeté le 21 octobre le budget 2020 des soins de santé tel qu'il avait été élaboré au Comité de l'assurance par les organismes assureurs (mutualités) et les prestataires de soin. Le gouvernement s'était alors abstenu, empêchant de la sorte un vote favorable.

Il revient dans ce cas au gouvernement d'arrêter un budget. Ce pourrait être chose faite le 22 novembre, selon le cabinet de Mme De Block qui n'a pas donné d'autre précision.

Pour refuser de soutenir ce budget, Mme De Block invoquait notamment la place trop peu centrale accordée au patient et le non-respect d'objectifs budgétaires. Le président du collège intermutualiste, Jean Hermesse, s'est étonné mercredi de ces arguments. Notamment pour ce qui est de la place du patient. Selon l'ex-vice-président des Mutualités chrétiennes, la sécurité tarifaire du patient est en danger car les conventions qui règlent les tarifs cessent leurs effets à la fin de l'année.

"La situation actuelle est grave", a-t-il ajouté.

M. Hermesse pointe du doigt l'attitude de la ministre. Son chef de cabinet et une collaboratrice ont participé à toutes les réunions préparatoires au budget aujourd'hui recalé, a-t-il fait remarquer.

Le Conseil général de l'Institut National de l'Assurance Maladie-Invalidité (Inami) a rejeté le 21 octobre le budget 2020 des soins de santé tel qu'il avait été élaboré au Comité de l'assurance par les organismes assureurs (mutualités) et les prestataires de soin. Le gouvernement s'était alors abstenu, empêchant de la sorte un vote favorable. Il revient dans ce cas au gouvernement d'arrêter un budget. Ce pourrait être chose faite le 22 novembre, selon le cabinet de Mme De Block qui n'a pas donné d'autre précision. Pour refuser de soutenir ce budget, Mme De Block invoquait notamment la place trop peu centrale accordée au patient et le non-respect d'objectifs budgétaires. Le président du collège intermutualiste, Jean Hermesse, s'est étonné mercredi de ces arguments. Notamment pour ce qui est de la place du patient. Selon l'ex-vice-président des Mutualités chrétiennes, la sécurité tarifaire du patient est en danger car les conventions qui règlent les tarifs cessent leurs effets à la fin de l'année. "La situation actuelle est grave", a-t-il ajouté. M. Hermesse pointe du doigt l'attitude de la ministre. Son chef de cabinet et une collaboratrice ont participé à toutes les réunions préparatoires au budget aujourd'hui recalé, a-t-il fait remarquer.