Selon la ministre-présidente de l'institution francophone bruxelloise, Barbara Trachte, ce budget de 589 millions d'euros, présenté à l'équilibre, démontre l'ambition du Collège de répondre aux enjeux sociaux, sanitaires et culturels auxquels sont confrontés plus d'un million de Bruxellois dans une période particulièrement difficile liée aux conséquences de la pandémie. Au terme des débats du jour durant lesquels l'opposition a fait part de ses craintes d'une incapacité de rencontrer les besoins sociaux de plus en plus grands dans les années à venir, Mme Trachte a souligné que malgré le contexte budgétaire difficile, la CoCof a bénéficié d'un soutien régional de plus de 25 millions d'euros. "Cela permet un déploiement substantiel des politiques de l'institution tout en permettant la maîtrise budgétaire. Il s'agit d'un budget dont l'objectif est d'accroître l'offre des services sociosanitaires subsidiés par la Cocof et de répondre aux conséquences sociales de la crise", a-t-elle ajouté. Selon la ministre-présidente, le financement du nouvel accord non-marchand 2021-2024, pour un montant total de 57 millions au niveau de l'ensemble des entités bruxelloises, dont 21 millions pour la Cocof, est l'un des éléments clés de ce budget. Cette "revalorisation historique tant par son montant et que par son ampleur" démontre toute l'importance accordée à un secteur qui a été largement sollicité en première ligne de la crise sanitaire. L'ensemble des compétences de la COCOF sont concernées par ce refinancement substantiel. À l'initial 2022, parallèlement à la fin de la dotation exceptionnelle de 9,6 millions d'euros, versée en 2021 dans le cadre de la gestion de la crise COVID 19 et du plan de relance, la Commission Communautaire française bénéficie d'une nouvelle augmentation récurrente du droit de tirage régional à hauteur de 25,8 millions d'euros. C'est destiné, d'une part, à couvrir le déficit technique et à permettre des politiques nouvelles et, d'autre part, à accroître la provision non-marchand à hauteur de 6,3 millions d'euros, compte tenu des montants fixés pluriannuellement pour la conclusion d'un accord 2021-2024. "Depuis 2019, le refinancement structurel de la Région-capitale vers la CoCof, est de 42.8 millions" a répliqué Mme Trachte au PTB et au cdH qui avaient critiqué la majorité sur la faiblesse relative des moyens budgétaires nouveaux face aux besoins sociaux. Pour la mise en oeuvre progressive, sur 4 ans, d'un accord non-marchand 2021-24, la Région a dégagé, dans un contexte budgétaire fortement dégradé et un délai inédit, un budget total de 57,5 millions EUR pour les entités de la CoCof (21 millions pour celle-ci), de la Cocom, de la RBC et de la VGC pour la mise en ?uvre progressive, sur 4 ans, d'un accord non-marchand 2021-24. Cet accord devrait être signé la semaine prochaine. "Le résultat de cet accord permettra d'augmenter la qualité de l'offre de services des acteurs associatifs subventionnés, afin de répondre aux besoins de la population", a encore dit la ministre-présidente. (Belga)

Selon la ministre-présidente de l'institution francophone bruxelloise, Barbara Trachte, ce budget de 589 millions d'euros, présenté à l'équilibre, démontre l'ambition du Collège de répondre aux enjeux sociaux, sanitaires et culturels auxquels sont confrontés plus d'un million de Bruxellois dans une période particulièrement difficile liée aux conséquences de la pandémie. Au terme des débats du jour durant lesquels l'opposition a fait part de ses craintes d'une incapacité de rencontrer les besoins sociaux de plus en plus grands dans les années à venir, Mme Trachte a souligné que malgré le contexte budgétaire difficile, la CoCof a bénéficié d'un soutien régional de plus de 25 millions d'euros. "Cela permet un déploiement substantiel des politiques de l'institution tout en permettant la maîtrise budgétaire. Il s'agit d'un budget dont l'objectif est d'accroître l'offre des services sociosanitaires subsidiés par la Cocof et de répondre aux conséquences sociales de la crise", a-t-elle ajouté. Selon la ministre-présidente, le financement du nouvel accord non-marchand 2021-2024, pour un montant total de 57 millions au niveau de l'ensemble des entités bruxelloises, dont 21 millions pour la Cocof, est l'un des éléments clés de ce budget. Cette "revalorisation historique tant par son montant et que par son ampleur" démontre toute l'importance accordée à un secteur qui a été largement sollicité en première ligne de la crise sanitaire. L'ensemble des compétences de la COCOF sont concernées par ce refinancement substantiel. À l'initial 2022, parallèlement à la fin de la dotation exceptionnelle de 9,6 millions d'euros, versée en 2021 dans le cadre de la gestion de la crise COVID 19 et du plan de relance, la Commission Communautaire française bénéficie d'une nouvelle augmentation récurrente du droit de tirage régional à hauteur de 25,8 millions d'euros. C'est destiné, d'une part, à couvrir le déficit technique et à permettre des politiques nouvelles et, d'autre part, à accroître la provision non-marchand à hauteur de 6,3 millions d'euros, compte tenu des montants fixés pluriannuellement pour la conclusion d'un accord 2021-2024. "Depuis 2019, le refinancement structurel de la Région-capitale vers la CoCof, est de 42.8 millions" a répliqué Mme Trachte au PTB et au cdH qui avaient critiqué la majorité sur la faiblesse relative des moyens budgétaires nouveaux face aux besoins sociaux. Pour la mise en oeuvre progressive, sur 4 ans, d'un accord non-marchand 2021-24, la Région a dégagé, dans un contexte budgétaire fortement dégradé et un délai inédit, un budget total de 57,5 millions EUR pour les entités de la CoCof (21 millions pour celle-ci), de la Cocom, de la RBC et de la VGC pour la mise en ?uvre progressive, sur 4 ans, d'un accord non-marchand 2021-24. Cet accord devrait être signé la semaine prochaine. "Le résultat de cet accord permettra d'augmenter la qualité de l'offre de services des acteurs associatifs subventionnés, afin de répondre aux besoins de la population", a encore dit la ministre-présidente. (Belga)