"Les femmes représentent à peine un tiers des cyclistes à Bruxelles. Elles sont sous-représentées, ce qui révèle clairement un problème", a souligné la porte-parole du mouvement Julie Van Garsse. "À travers cette action, nous voulions mettre en évidence que le vélo n'est pas qu'une affaire d'hommes. Dans le même temps, les élus doivent se rendre compte qu'il existe encore de nombreux obstacles à surmonter pour que davantage de femmes adoptent le vélo comme mode de transport", a-t-elle ajouté. Selon Zij-kant, plusieurs facteurs expliquent la moindre proportion de femmes dans le peloton de cyclistes bruxellois. "L'insécurité, d'abord", avance Julie Van Garsse. "Les femmes y sont plus sensibles car c'est souvent elles qui transportent les enfants. Et l'infrastructure est parfois manquante sur les trajets menant aux crèches, au travail ou aux magasins. Les pistes cyclables sont souvent trop étroites et les parkings vélos ne sont pas suffisants", poursuit-elle. L'ASBL y ajoute le harcèlement de rue "qui reste un problème", précise-t-elle, "tout comme le fait que le cyclisme féminin ne soit pas socialement acceptable dans certaines communautés, ou en tout cas dans une moindre mesure que pour les hommes et les enfants", conclut-elle. La fresque murale, adossée au mur de l'école Léopold Ier à côté de la place Bockstael, a été réalisée par l'artiste Anthea Missy. (Belga)

"Les femmes représentent à peine un tiers des cyclistes à Bruxelles. Elles sont sous-représentées, ce qui révèle clairement un problème", a souligné la porte-parole du mouvement Julie Van Garsse. "À travers cette action, nous voulions mettre en évidence que le vélo n'est pas qu'une affaire d'hommes. Dans le même temps, les élus doivent se rendre compte qu'il existe encore de nombreux obstacles à surmonter pour que davantage de femmes adoptent le vélo comme mode de transport", a-t-elle ajouté. Selon Zij-kant, plusieurs facteurs expliquent la moindre proportion de femmes dans le peloton de cyclistes bruxellois. "L'insécurité, d'abord", avance Julie Van Garsse. "Les femmes y sont plus sensibles car c'est souvent elles qui transportent les enfants. Et l'infrastructure est parfois manquante sur les trajets menant aux crèches, au travail ou aux magasins. Les pistes cyclables sont souvent trop étroites et les parkings vélos ne sont pas suffisants", poursuit-elle. L'ASBL y ajoute le harcèlement de rue "qui reste un problème", précise-t-elle, "tout comme le fait que le cyclisme féminin ne soit pas socialement acceptable dans certaines communautés, ou en tout cas dans une moindre mesure que pour les hommes et les enfants", conclut-elle. La fresque murale, adossée au mur de l'école Léopold Ier à côté de la place Bockstael, a été réalisée par l'artiste Anthea Missy. (Belga)