"Cela ne veut pas dire que les passagers sont à chaque fois débarqués. La plupart des pannes ne durent pas longtemps et le voyageur ne s'en aperçoit même pas", explique Françoise Ledune, porte-parole de la Stib. "Cette tendance à la hausse est liée à l'augmentation de fréquentation de notre réseau", ajoute-t-elle. La moitié des perturbations sont liées à des intrusions de personnes sur les voies, qui empêchent la circulation. La seconde moitié des perturbations est liée à des avaries techniques. "Ces avaries sont surtout liées à des problèmes d'ouverture des portes. Ainsi, quand la porte ne se ferme plus, le métro ne peut pas démarrer", poursuit Françoise Ledune. Ces problèmes sont surtout constatés aux heures de pointe, c'est pourquoi l'entreprise publique rappelle dans une campagne de sensibilisation de laisser d'abord les personnes descendre avant d'embarquer ou de ne pas embarquer lorsque la sonnette retentit. Mme Ledune annonce en outre que la Stib travaille sur un nouveau système de signalisation qui va permettre de réduire encore l'intervalle entre les rames. "Ainsi, cela va permettre d'augmenter les fréquences et donc de mieux répartir la charge entre les engins, permettant de facto d'embarquer plus de voyageurs, mais en générant moins de perturbations".