Cette somme couvre les violations des normes pour les mois de mars, avril et mai ainsi que les infractions comptabilisées en 2017, conformément au jugement intervenu en février après une action en cessation environnementale lancée par le gouvernement bruxellois. L'État fédéral, qui n'avait pas interjeté appel de ce jugement, s'assied donc sur sa condamnation, écrit l'Echo.

Le cabinet du ministre fédéral de la Mobilité sortant François Bellot (MR) a déclaré dans une réponse brève: "l'opération est en cours". "N'ayant pas obtenu paiement, nous passerons donc à l'étape suivante", confirme Alain Maron (Ecolo).

Il indique que les astreintes continueront à être réclamées pour les mois suivants - les comptabilisations du mois d'août sont en cours de finalisation, précise-t-il.

Pour l'avenir, l'objectif est bien d'entrer en dialogue avec le gouvernement fédéral pour trouver une solution structurelle à la violation des normes de bruit, ajoute Alain Maron. L'avènement du prochain exécutif fédéral est donc attendu de pied ferme.