Selon le rapport, les inégalités se manifestent dans plusieurs domaines tels que l'emploi, la sécurité, la santé, la violence ou l'insécurité des moyens de subsistance. Les chercheurs du Conseil pour l'égalité entre les femmes et les hommes, basé à Bruxelles, ont notamment relevé que les femmes en chômage temporaire ont perçu jusqu'à 131,10 euros de moins par mois que les hommes. Durant le premier confinement, 4.100 Bruxelloises ont quitté le marché de l'emploi alors que 5.345 nouveaux Bruxellois y sont rentrés, ce qui signifie, selon le Conseil bruxellois pour l'égalité femmes hommes, que la crise a réduit le taux d'activité initial des femmes et augmenté celui des hommes. L'ONEM révèle que ces femmes sont majoritaires à avoir pris le "congé parental corona": les mamans constituent les 70 % des parents qui ont eu recours. Ce ratio 70/30 en défaveur des femmes se retrouve, d'ailleurs, de manière presque chirurgicale dans tous les types de congés visant le "travail du care", c'est-à-dire le soin apporté aux autres (enfants, partenaire, proches malades, etc.) Les entreprises du secteur du care où les femmes sont majoritaires sont aussi très à risque de faire faillite. Toujours selon le rapport du centre bruxellois pour l'égalité femmes-hommes, la crise, c'est aussi le drame des violences intrafamiliales. On a ainsi enregistré une augmentation de +30 % des plaintes pour violences dites conjugales dans la zone de police d'Uccle, Auderghem et Watermael-Boitsfort. Selon les données de la ligne "Écoute violences conjugales", 92 % des victimes sont des femmes; sur les 52 faits de violences sexuelles rapportés à Bruxelles durant le début de la crise, 100 % des auteurs étaient des hommes. Niveau santé, une femme sur quatre aura développé des taux d'anxiété préoccupants contre un homme sur sept. Selon le rapport, cette différence s'explique par l'explosion des charges domestiques et parentale qui a pesé plus lourdement sur les épaules des femmes. (Belga)

Selon le rapport, les inégalités se manifestent dans plusieurs domaines tels que l'emploi, la sécurité, la santé, la violence ou l'insécurité des moyens de subsistance. Les chercheurs du Conseil pour l'égalité entre les femmes et les hommes, basé à Bruxelles, ont notamment relevé que les femmes en chômage temporaire ont perçu jusqu'à 131,10 euros de moins par mois que les hommes. Durant le premier confinement, 4.100 Bruxelloises ont quitté le marché de l'emploi alors que 5.345 nouveaux Bruxellois y sont rentrés, ce qui signifie, selon le Conseil bruxellois pour l'égalité femmes hommes, que la crise a réduit le taux d'activité initial des femmes et augmenté celui des hommes. L'ONEM révèle que ces femmes sont majoritaires à avoir pris le "congé parental corona": les mamans constituent les 70 % des parents qui ont eu recours. Ce ratio 70/30 en défaveur des femmes se retrouve, d'ailleurs, de manière presque chirurgicale dans tous les types de congés visant le "travail du care", c'est-à-dire le soin apporté aux autres (enfants, partenaire, proches malades, etc.) Les entreprises du secteur du care où les femmes sont majoritaires sont aussi très à risque de faire faillite. Toujours selon le rapport du centre bruxellois pour l'égalité femmes-hommes, la crise, c'est aussi le drame des violences intrafamiliales. On a ainsi enregistré une augmentation de +30 % des plaintes pour violences dites conjugales dans la zone de police d'Uccle, Auderghem et Watermael-Boitsfort. Selon les données de la ligne "Écoute violences conjugales", 92 % des victimes sont des femmes; sur les 52 faits de violences sexuelles rapportés à Bruxelles durant le début de la crise, 100 % des auteurs étaient des hommes. Niveau santé, une femme sur quatre aura développé des taux d'anxiété préoccupants contre un homme sur sept. Selon le rapport, cette différence s'explique par l'explosion des charges domestiques et parentale qui a pesé plus lourdement sur les épaules des femmes. (Belga)