Le dernier tir de semonce vient du côté de Bruxelles Formation et de son directeur Michel Peffer, qui tire sa révérence après un bail de 17 ans à la tête de l'institution de formation professionnelle : "Nous ne faisons plus de la formation qualifiante mais de la remise à niveau par rapport aux connaissances censées être acquises à l'école. Je constate qu'à 18 ans, beaucoup de jeunes ne savent ni lire ni calculer."

Et de pointer un seul chiffre pour résumer l'échec de l'enseignement à Bruxelles : en 2012, 44 % des demandeurs d'emploi qui sont passés par Bruxelles Formation ont suivi une formation en langues. Le néerlandais se taille toujours la part du lion, représentant environ 42 % des cours de langues mais la formation en "français pour étranger" a connu une explosion inquiétante de 19 % à 39 % en un an. "Un grand nombre de stagiaires ont du mal à comprendre nos formateurs", se désole Michel Peffer.

O.F.

Le dernier tir de semonce vient du côté de Bruxelles Formation et de son directeur Michel Peffer, qui tire sa révérence après un bail de 17 ans à la tête de l'institution de formation professionnelle : "Nous ne faisons plus de la formation qualifiante mais de la remise à niveau par rapport aux connaissances censées être acquises à l'école. Je constate qu'à 18 ans, beaucoup de jeunes ne savent ni lire ni calculer." Et de pointer un seul chiffre pour résumer l'échec de l'enseignement à Bruxelles : en 2012, 44 % des demandeurs d'emploi qui sont passés par Bruxelles Formation ont suivi une formation en langues. Le néerlandais se taille toujours la part du lion, représentant environ 42 % des cours de langues mais la formation en "français pour étranger" a connu une explosion inquiétante de 19 % à 39 % en un an. "Un grand nombre de stagiaires ont du mal à comprendre nos formateurs", se désole Michel Peffer. O.F.