Dans la Région de Bruxelles-Capitale, la campagne de vaccination reste à la traîne par rapport aux autres entités. On en est à 57% de vaccinés, là où la Wallonie a passé les 70% et la Flandre, les 80%. Les 58% devraient être atteints ces prochains jours en région bruxelloise alors qu'environ 1% est grappillé chaque semaine. "Le fait d'encore administrer des premières doses, qui seront suivies par la 2e , c'est bon signe", assure cependant Inge Neven, qui pilote la campagne de vaccination régionale. Désormais, on ne parle plus d'objectif. "On est dans un exercice de longue haleine. Quel sera le plafond à Bruxelles? Je ne peux pas répondre! Je préfère voir que chez les 65+, on a largement dépassé les 80% et on continue à gagner des pour cent, notamment en déplaçant le vaccibus dans des quartiers où nous n'étions pas encore allés". Pour l'heure, la stratégie de campagne ne change donc pas. "On cible certains endroits, on y envoie d'abord des agents de prévention pour discuter avec la population. On installe des points de proximité pour les personnes âgées. Aussi longtemps que les chiffres progressent, on continuera avec cette méthode", poursuit Inge Neven. (Belga)

Dans la Région de Bruxelles-Capitale, la campagne de vaccination reste à la traîne par rapport aux autres entités. On en est à 57% de vaccinés, là où la Wallonie a passé les 70% et la Flandre, les 80%. Les 58% devraient être atteints ces prochains jours en région bruxelloise alors qu'environ 1% est grappillé chaque semaine. "Le fait d'encore administrer des premières doses, qui seront suivies par la 2e , c'est bon signe", assure cependant Inge Neven, qui pilote la campagne de vaccination régionale. Désormais, on ne parle plus d'objectif. "On est dans un exercice de longue haleine. Quel sera le plafond à Bruxelles? Je ne peux pas répondre! Je préfère voir que chez les 65+, on a largement dépassé les 80% et on continue à gagner des pour cent, notamment en déplaçant le vaccibus dans des quartiers où nous n'étions pas encore allés". Pour l'heure, la stratégie de campagne ne change donc pas. "On cible certains endroits, on y envoie d'abord des agents de prévention pour discuter avec la population. On installe des points de proximité pour les personnes âgées. Aussi longtemps que les chiffres progressent, on continuera avec cette méthode", poursuit Inge Neven. (Belga)