La compagnie dispose actuellement de 10 appareils long courriers, en l'occurrence des Airbus A330 (de type 200 et 300). Les liaisons qu'ils assurent sont considérées comme plus rentables. Les nouveaux avions seront moins bruyants et moins polluants. Ils permettront de joindre certaines destinations aux Etats-Unis, qui ne pourront être jointes depuis des bases de la Lufthansa, société-mère de Brussels Airlines, comme Francfort ou Munich. Devant les députés, le ministre a rappelé les grands points de l'accord conclu avec Lufthansa annoncé le 21 juillet. La Belgique fera un prêt de 290 millions d'euros sur 6 ans tandis que la société allemande allouera 170 millions, dont 70 millions pour financer le plan de restructuration de Brussels Airlines et 100 millions dans le capital. Les négociations n'ont pas permis à la Belgique d'entrer dans le capital de la compagnie. "Lufthansa ne voulait pas d'un autre actionnaire", a indiqué M. De Croo. A partir de 2022, si le capital de l'entreprise continue à s'affaiblir, le crédit pourra devenir un certificat bénéficiaire, et ainsi renforcer la solvabilité de celle-ci. Deux administrateurs belges désignés par l'Etat belge siégeront par ailleurs au conseil d'administration. Ils n'ont pas encore été désignés. "Pour ce genre de fonction, nous allons choisir des gens avec une expérience et un réseau importants dans le monde économique. Ces gens ne vont pas s'ennuyer, ils auront beaucoup de travail. Ces deux personnes doivent garantir que le business plan soit exécuté", a souligné le ministre. Un comité stratégique sera également créé et présidé par l'un des deux administrateurs désignés par l'Etat belge. Un mécanisme en cascade a été élaboré en cas de conflit, passant par la désignation d'un expert neutre, le CEO de la compagnie et un des représentants de l'Etat belge, un médiateur et enfin la Cour internationale de médiation et d'arbitrage de Genève. Si le conflit concerne le non respect des engagements financiers, il sera porté directement à Genève. (Belga)

La compagnie dispose actuellement de 10 appareils long courriers, en l'occurrence des Airbus A330 (de type 200 et 300). Les liaisons qu'ils assurent sont considérées comme plus rentables. Les nouveaux avions seront moins bruyants et moins polluants. Ils permettront de joindre certaines destinations aux Etats-Unis, qui ne pourront être jointes depuis des bases de la Lufthansa, société-mère de Brussels Airlines, comme Francfort ou Munich. Devant les députés, le ministre a rappelé les grands points de l'accord conclu avec Lufthansa annoncé le 21 juillet. La Belgique fera un prêt de 290 millions d'euros sur 6 ans tandis que la société allemande allouera 170 millions, dont 70 millions pour financer le plan de restructuration de Brussels Airlines et 100 millions dans le capital. Les négociations n'ont pas permis à la Belgique d'entrer dans le capital de la compagnie. "Lufthansa ne voulait pas d'un autre actionnaire", a indiqué M. De Croo. A partir de 2022, si le capital de l'entreprise continue à s'affaiblir, le crédit pourra devenir un certificat bénéficiaire, et ainsi renforcer la solvabilité de celle-ci. Deux administrateurs belges désignés par l'Etat belge siégeront par ailleurs au conseil d'administration. Ils n'ont pas encore été désignés. "Pour ce genre de fonction, nous allons choisir des gens avec une expérience et un réseau importants dans le monde économique. Ces gens ne vont pas s'ennuyer, ils auront beaucoup de travail. Ces deux personnes doivent garantir que le business plan soit exécuté", a souligné le ministre. Un comité stratégique sera également créé et présidé par l'un des deux administrateurs désignés par l'Etat belge. Un mécanisme en cascade a été élaboré en cas de conflit, passant par la désignation d'un expert neutre, le CEO de la compagnie et un des représentants de l'Etat belge, un médiateur et enfin la Cour internationale de médiation et d'arbitrage de Genève. Si le conflit concerne le non respect des engagements financiers, il sera porté directement à Genève. (Belga)