"Tout rassemblement de partis est possible pour nous. Mais notre préférence va à (une coalition) socialiste-groen", a souligné le député flamand lors de l'émission Matin Première de la RTBF-radio, dont il était l'invité.

"Ce serait étonnant que le sp.a ne veuille pas participer à une coalition qui ne soit pas de centre-gauche. La Belgique a besoin d'une telle politique après le tournant très à droite que l'on a observé ces dernières années et qui a mené droit vers la faillite de l'État belge", a souligné M. Tobback.

"Franchement, ce que Paul Magnette avait proposé, c'est un projet un peu plus à gauche que la Suédoise (la coalition au fédéral lors de la précédente législature et qui rassemblait la N-VA, l'Open Vld, le CD&V et le MR, seul parti francophone, NDLR), beaucoup plus équitable en tout cas", a-t-il poursuivi.

Comme Conner Rousseau, son jeune successeur à la tête du sp.a, M. Tobback a critiqué le travail effectué à ce jour par les deux informateurs royaux, MM. Bouchez et Coens, depuis leur désignation le 10 décembre dernier. "Vous savez ce qu'ils font, vous? Jusqu'ici, j'ai des questions surtout sur le résultat de leur mission", a lancé l'ex-président du sp.a en qualifiant MM. Bouchez et Coens d'"informachins". "C'est parce que je ne trouve pas le mot en français", a-t-il justifié.

"Qu'ont fait ces deux messieurs? Je n'ai vu aucun projet, aucune ambition mais bien des manoeuvres pour freiner, retarder avec (le président de la N-VA) Bart De Wever, qui essaie de jouer un peu", a ajouté M. Tobback.

"Tout rassemblement de partis est possible pour nous. Mais notre préférence va à (une coalition) socialiste-groen", a souligné le député flamand lors de l'émission Matin Première de la RTBF-radio, dont il était l'invité. "Ce serait étonnant que le sp.a ne veuille pas participer à une coalition qui ne soit pas de centre-gauche. La Belgique a besoin d'une telle politique après le tournant très à droite que l'on a observé ces dernières années et qui a mené droit vers la faillite de l'État belge", a souligné M. Tobback. "Franchement, ce que Paul Magnette avait proposé, c'est un projet un peu plus à gauche que la Suédoise (la coalition au fédéral lors de la précédente législature et qui rassemblait la N-VA, l'Open Vld, le CD&V et le MR, seul parti francophone, NDLR), beaucoup plus équitable en tout cas", a-t-il poursuivi. Comme Conner Rousseau, son jeune successeur à la tête du sp.a, M. Tobback a critiqué le travail effectué à ce jour par les deux informateurs royaux, MM. Bouchez et Coens, depuis leur désignation le 10 décembre dernier. "Vous savez ce qu'ils font, vous? Jusqu'ici, j'ai des questions surtout sur le résultat de leur mission", a lancé l'ex-président du sp.a en qualifiant MM. Bouchez et Coens d'"informachins". "C'est parce que je ne trouve pas le mot en français", a-t-il justifié. "Qu'ont fait ces deux messieurs? Je n'ai vu aucun projet, aucune ambition mais bien des manoeuvres pour freiner, retarder avec (le président de la N-VA) Bart De Wever, qui essaie de jouer un peu", a ajouté M. Tobback.