"Possible d'avoir des progrès suffisants (sur les trois dossiers prioritaires) dans les négociations du Brexit au Conseil européen de décembre", a écrit M. Tusk sur Twitter après avoir rencontré la Première ministre britannique Theresa May à Bruxelles. "Mais cela reste un défi énorme", a-t-il nuancé. "Nous devons voir des progrès du Royaume-Uni d'ici dix jours sur tous les sujets, y compris l'Irlande", a insisté M. Tusk, qui préside l'instance regroupant les dirigeants des 28 pays de l'UE. Ce délai de dix jours coïncide avec une rencontre, le 4 décembre à Bruxelles, de Mme May avec le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker. Les Européens somment depuis des semaines la Première ministre britannique d'abattre ses cartes si elle veut obtenir l'ouverture de négociations sur la future relation de son pays avec l'Union, notamment sur le plan commercial, lors du sommet des 14 et 15 décembre à Bruxelles. Les 27 autres Etats membres de l'UE attendent des gages de Londres sur la facture à solder au moment du départ du Royaume-Uni, sur les droits des citoyens après le Brexit et sur la frontière entre l'Irlande du Nord et l'Irlande, avant d'accepter d'ouvrir ces tractations, décrites comme la "deuxième phase" des négociations. Après son entrevue avec M. Tusk vendredi, Theresa May a jugé "l'atmosphère très positive". "Il y a toujours des problèmes sur les différents sujets que nous négocions et qui doivent être réglés, mais il y avait une atmosphère très positive dans les discussions et le sentiment sincère que nous voulons progresser ensemble", a-t-elle commenté en quittant Bruxelles, où elle se trouvait pour un sommet européen avec des pays de l'ex-URSS. (Belga)

"Possible d'avoir des progrès suffisants (sur les trois dossiers prioritaires) dans les négociations du Brexit au Conseil européen de décembre", a écrit M. Tusk sur Twitter après avoir rencontré la Première ministre britannique Theresa May à Bruxelles. "Mais cela reste un défi énorme", a-t-il nuancé. "Nous devons voir des progrès du Royaume-Uni d'ici dix jours sur tous les sujets, y compris l'Irlande", a insisté M. Tusk, qui préside l'instance regroupant les dirigeants des 28 pays de l'UE. Ce délai de dix jours coïncide avec une rencontre, le 4 décembre à Bruxelles, de Mme May avec le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker. Les Européens somment depuis des semaines la Première ministre britannique d'abattre ses cartes si elle veut obtenir l'ouverture de négociations sur la future relation de son pays avec l'Union, notamment sur le plan commercial, lors du sommet des 14 et 15 décembre à Bruxelles. Les 27 autres Etats membres de l'UE attendent des gages de Londres sur la facture à solder au moment du départ du Royaume-Uni, sur les droits des citoyens après le Brexit et sur la frontière entre l'Irlande du Nord et l'Irlande, avant d'accepter d'ouvrir ces tractations, décrites comme la "deuxième phase" des négociations. Après son entrevue avec M. Tusk vendredi, Theresa May a jugé "l'atmosphère très positive". "Il y a toujours des problèmes sur les différents sujets que nous négocions et qui doivent être réglés, mais il y avait une atmosphère très positive dans les discussions et le sentiment sincère que nous voulons progresser ensemble", a-t-elle commenté en quittant Bruxelles, où elle se trouvait pour un sommet européen avec des pays de l'ex-URSS. (Belga)