Les ministres européens, réunis en format "article 50" - c'est-à-dire sans le Royaume-Uni -, se sont entendus lundi pour que l'accord de sortie négocié par Michel Barnier avec les Britanniques contienne la possibilité d'une période de transition entre le 29 mars 2019 et le 31 décembre 2020. "Ce qui est positif, c'est que ce mandat de négociations offre une garantie juridique assez forte, mais également une certaine flexibilité", a souligné Didier Reynders lundi après-midi.

La "première préoccupation" dans les négociations sur les relations futures entre l'Union et le Royaume-Uni doit être "l'unité des 27 dans cette deuxième phase". "L'accord de libre-échange est très important pour la Belgique, et particulièrement pour la Flandre", a rappelé le ministre. "Il faudra garder les relations les plus fortes possibles avec le Royaume-Uni, mais sans lui accorder un statut équivalent à un Etat membre de l'Union."

"Lors de la première phase, nous étions tous un peu Irlandais (la question de la frontière irlandaise était l'un des dossiers prioritaires fixés par les Européens, ndlr), désormais nous devrons tous être Européens", a résumé Didier Reynders. L'accord à conclure avec le Royaume-Uni devra être "bon pour l'Europe, pour ses Etats membres et pour les Britanniques", a-t-il estimé.

Les ministres européens, réunis en format "article 50" - c'est-à-dire sans le Royaume-Uni -, se sont entendus lundi pour que l'accord de sortie négocié par Michel Barnier avec les Britanniques contienne la possibilité d'une période de transition entre le 29 mars 2019 et le 31 décembre 2020. "Ce qui est positif, c'est que ce mandat de négociations offre une garantie juridique assez forte, mais également une certaine flexibilité", a souligné Didier Reynders lundi après-midi. La "première préoccupation" dans les négociations sur les relations futures entre l'Union et le Royaume-Uni doit être "l'unité des 27 dans cette deuxième phase". "L'accord de libre-échange est très important pour la Belgique, et particulièrement pour la Flandre", a rappelé le ministre. "Il faudra garder les relations les plus fortes possibles avec le Royaume-Uni, mais sans lui accorder un statut équivalent à un Etat membre de l'Union." "Lors de la première phase, nous étions tous un peu Irlandais (la question de la frontière irlandaise était l'un des dossiers prioritaires fixés par les Européens, ndlr), désormais nous devrons tous être Européens", a résumé Didier Reynders. L'accord à conclure avec le Royaume-Uni devra être "bon pour l'Europe, pour ses Etats membres et pour les Britanniques", a-t-il estimé.