"Depuis des mois, à chaque Conseil européen, c'est un peu la même rengaine: nous venons ici pour constater qu'une fois encore les Britanniques nous disent ce qu'ils ne veulent pas, mais bon sang, qu'ils disent enfin ce qu'ils veulent !", a exhorté M. Michel.

La Première ministre britannique Theresa May a demandé aux 27 un report du Brexit au 30 juin, mais les Européens craignent qu'un tel report sape la légitimité du Parlement européen qui sortira des urnes du scrutin organisé du 23 au 26 mai.

Un délai supplémentaire est possible aux yeux de Charles Michel, du moins s'il est "très limité dans le temps" et à condition que les élus de la Chambre des Communes aient soutenu au préalable l'accord de retrait complété par les déclarations interprétatives convenues. M. Michel confirme ainsi le refus des 27 d'une prolongation au-delà du 22 mai.

"Ca suffit cet imbroglio, il y a des limites ! Il est temps que le parlement britannique fasse la clarté", a enchaîné M. Michel.

A ses yeux, il est encore possible d'éviter un Brexit dur et ses effets néfastes tant pour les Britanniques que pour le reste de l'UE. "Il appartient aux Britanniques de dire comment ils voient l'avenir".

"Depuis des mois, à chaque Conseil européen, c'est un peu la même rengaine: nous venons ici pour constater qu'une fois encore les Britanniques nous disent ce qu'ils ne veulent pas, mais bon sang, qu'ils disent enfin ce qu'ils veulent !", a exhorté M. Michel. La Première ministre britannique Theresa May a demandé aux 27 un report du Brexit au 30 juin, mais les Européens craignent qu'un tel report sape la légitimité du Parlement européen qui sortira des urnes du scrutin organisé du 23 au 26 mai. Un délai supplémentaire est possible aux yeux de Charles Michel, du moins s'il est "très limité dans le temps" et à condition que les élus de la Chambre des Communes aient soutenu au préalable l'accord de retrait complété par les déclarations interprétatives convenues. M. Michel confirme ainsi le refus des 27 d'une prolongation au-delà du 22 mai. "Ca suffit cet imbroglio, il y a des limites ! Il est temps que le parlement britannique fasse la clarté", a enchaîné M. Michel. A ses yeux, il est encore possible d'éviter un Brexit dur et ses effets néfastes tant pour les Britanniques que pour le reste de l'UE. "Il appartient aux Britanniques de dire comment ils voient l'avenir".