La décision a été prise à l'issue d'un "conseil de guerre" sur le Brexit qui a réuni lundi la Première ministre Theresa May et plusieurs de ses ministres, dont les Brexiters Boris Johnson (Affaires étrangères) et David Davis (Brexit), indiquent plusieurs médias, dont la BBC et le Times. Theresa May a obtenu à cette occasion l'accord de ses ministres pour doubler l'offre financière destinée au règlement de la facture du divorce, qui passerait ainsi à une quarantaine de milliards d'euros, avance le Times. L'UE demande elle une somme de 50 à 60 milliards d'euros. Une source gouvernementale a confirmé à l'AFP que les ministres étaient tombés d'accord pour augmenter l'offre proposée aux 27 autres Etats membres, sans donner de chiffre. En contrepartie de cette rallonge, Londres souhaiterait obtenir de l'UE des garanties sur la signature d'un "bon" accord sur la future relation commerciale entre le Royaume-Uni et l'UE, indique The Independent. "Rien n'est convenu tant que tout n'a pas été convenu dans les négociations avec l'UE", a souligné à ce propos une autre source à Downing Street. "Comme la Première ministre l'a dit (...), le Royaume-Uni et l'UE doivent avancer ensemble", a-t-elle ajouté. Le montant de la facture du divorce fait partie des trois dossiers, avec les conséquences du Brexit pour l'Irlande et le sort des expatriés européens et britanniques, que Bruxelles souhaite voir bouclés avant de passer à la deuxième phase des négociations sur la future relation entre le Royaume-Uni et l'UE. (Belga)

La décision a été prise à l'issue d'un "conseil de guerre" sur le Brexit qui a réuni lundi la Première ministre Theresa May et plusieurs de ses ministres, dont les Brexiters Boris Johnson (Affaires étrangères) et David Davis (Brexit), indiquent plusieurs médias, dont la BBC et le Times. Theresa May a obtenu à cette occasion l'accord de ses ministres pour doubler l'offre financière destinée au règlement de la facture du divorce, qui passerait ainsi à une quarantaine de milliards d'euros, avance le Times. L'UE demande elle une somme de 50 à 60 milliards d'euros. Une source gouvernementale a confirmé à l'AFP que les ministres étaient tombés d'accord pour augmenter l'offre proposée aux 27 autres Etats membres, sans donner de chiffre. En contrepartie de cette rallonge, Londres souhaiterait obtenir de l'UE des garanties sur la signature d'un "bon" accord sur la future relation commerciale entre le Royaume-Uni et l'UE, indique The Independent. "Rien n'est convenu tant que tout n'a pas été convenu dans les négociations avec l'UE", a souligné à ce propos une autre source à Downing Street. "Comme la Première ministre l'a dit (...), le Royaume-Uni et l'UE doivent avancer ensemble", a-t-elle ajouté. Le montant de la facture du divorce fait partie des trois dossiers, avec les conséquences du Brexit pour l'Irlande et le sort des expatriés européens et britanniques, que Bruxelles souhaite voir bouclés avant de passer à la deuxième phase des négociations sur la future relation entre le Royaume-Uni et l'UE. (Belga)