Le négociateur en chef de l'UE sur le Brexit, Michel Barnier, a donné vendredi dernier à Londres un délai de deux semaines pour améliorer sa proposition sur le règlement de la facture du Brexit, estimée à 60 milliards d'euros par l'UE. Celle ci attend cette réponse avant de passer éventuellement à la prochaine phase des négociations le mois prochain, en particulier l'ouverture des tractations commerciales futures qui sont réclamées avec impatience par Londres. "Ce n'est pas un délai que je retiens", a dit le négociateur britannique pour le Brexit, David Davis, qui s'exprimait devant un forum de milieux d'affaires à Berlin organisé par le journal Sueddeutsche Zeitung. "La prochaine date critique est le Conseil (européen) de décembre, il s'agit d'une date de prise de décisions", a-t-il ajouté, faisant allusion au prochain sommet européen des 14 et 15 décembre. "Michel (Barnier) est un négociateur... Est-il en train de négocier? Oui, il l'est", a relevé son homologue britannique. "Je ne pense pas que nous allons être sous pression pour fournir une réponse publique la semaine prochaine. Non, certainement pas", a-t-il poursuivi. La facture du Brexit pour Londres reste la principale source des blocages des discussions avec l'UE depuis le début des négociations en juin. L'UE avance une somme de 50 à 60 milliards d'euros, Londres l'estimant pour sa part plus proche de 20 milliards. (Belga)

Le négociateur en chef de l'UE sur le Brexit, Michel Barnier, a donné vendredi dernier à Londres un délai de deux semaines pour améliorer sa proposition sur le règlement de la facture du Brexit, estimée à 60 milliards d'euros par l'UE. Celle ci attend cette réponse avant de passer éventuellement à la prochaine phase des négociations le mois prochain, en particulier l'ouverture des tractations commerciales futures qui sont réclamées avec impatience par Londres. "Ce n'est pas un délai que je retiens", a dit le négociateur britannique pour le Brexit, David Davis, qui s'exprimait devant un forum de milieux d'affaires à Berlin organisé par le journal Sueddeutsche Zeitung. "La prochaine date critique est le Conseil (européen) de décembre, il s'agit d'une date de prise de décisions", a-t-il ajouté, faisant allusion au prochain sommet européen des 14 et 15 décembre. "Michel (Barnier) est un négociateur... Est-il en train de négocier? Oui, il l'est", a relevé son homologue britannique. "Je ne pense pas que nous allons être sous pression pour fournir une réponse publique la semaine prochaine. Non, certainement pas", a-t-il poursuivi. La facture du Brexit pour Londres reste la principale source des blocages des discussions avec l'UE depuis le début des négociations en juin. L'UE avance une somme de 50 à 60 milliards d'euros, Londres l'estimant pour sa part plus proche de 20 milliards. (Belga)