"Le Royaume-Uni doit briser ce cercle vicieux dangereux qui a des impacts directs sur le reste de l'Europe", a estimé M. Schulz dans une déclaration. Mme May a fait sensation en confiant le ministère des Affaires étrangères au meneur des pro-Brexit, le controversé Boris Johnson, et en créant un ministère entièrement dédié à la sortie du pays de l'UE, confié David Davis, ancien secrétaire d'Etat aux Affaires européennes qui a lui aussi fait campagne pour le Brexit. "Le bien-être du pays n'est pas le principal critère dans la prise de décision politique" de Mme May, "mais des calculs politiciens internes" au parti conservateur, a encore regretté M. Schulz. "Ceci découle malheureusement du point de départ de ce référendum malheureux", a-t-il estimé. Le vote du 23 juin avait en premier lieu été promis par l'ancien Premier ministre britannique David Cameron, avant sa réélection en mai 2015, pour faire taire une fronde eurosceptique au sein de son propre parti. "Nous nous trouvons dans une situation incertaine et difficile en Europe, et c'est la raison pour laquelle tous ceux qui sont impliqués doivent agir avec une très grande responsabilité", a fait valoir M. Schulz. L'Allemand a toutefois promis de "travailler de manière constructive" avec le nouveau gouvernement, "en ces temps difficiles, comme nous l'avons fait dans le passé". (Belga)

"Le Royaume-Uni doit briser ce cercle vicieux dangereux qui a des impacts directs sur le reste de l'Europe", a estimé M. Schulz dans une déclaration. Mme May a fait sensation en confiant le ministère des Affaires étrangères au meneur des pro-Brexit, le controversé Boris Johnson, et en créant un ministère entièrement dédié à la sortie du pays de l'UE, confié David Davis, ancien secrétaire d'Etat aux Affaires européennes qui a lui aussi fait campagne pour le Brexit. "Le bien-être du pays n'est pas le principal critère dans la prise de décision politique" de Mme May, "mais des calculs politiciens internes" au parti conservateur, a encore regretté M. Schulz. "Ceci découle malheureusement du point de départ de ce référendum malheureux", a-t-il estimé. Le vote du 23 juin avait en premier lieu été promis par l'ancien Premier ministre britannique David Cameron, avant sa réélection en mai 2015, pour faire taire une fronde eurosceptique au sein de son propre parti. "Nous nous trouvons dans une situation incertaine et difficile en Europe, et c'est la raison pour laquelle tous ceux qui sont impliqués doivent agir avec une très grande responsabilité", a fait valoir M. Schulz. L'Allemand a toutefois promis de "travailler de manière constructive" avec le nouveau gouvernement, "en ces temps difficiles, comme nous l'avons fait dans le passé". (Belga)