"Nous nous mettrons au travail au plus vite, et nous serons prêts à tirer le maximum de cette courte période", a assuré la cheffe de l'exécutif européen après avoir félicité le Premier ministre britannique Boris Johnson pour sa victoire électorale de la veille. Si le Brexit entre en vigueur le 31 janvier prochain comme prévu dans l'accord de retrait, l'objectif de la négociation sur la relation future sera "d'essayer de clore un maximum de chapitres avant la fin de l'année prochaine", a-t-elle ajouté en sous-entendant que tout ne serait pas réglé à la fin 2020. La période de transition du Brexit, pendant laquelle le Royaume-Uni devra continuer à respecter les règles de l'UE sans plus siéger dans les organes de l'Union, se termine le 31 décembre 2020, mais elle peut être prolongée jusqu'à la fin 2022. Boris Johnson et son parti conservateur ont assuré pendant la campagne électorale qu'une prolongation n'était pas envisageable. "Nous avancerons pas à pas dans un esprit de bon voisinage", a tempéré Mme Von der Leyen. "Il est important de dire que le Royaume-Uni deviendra un État tiers; ce n'est pas la fin mais le début d'excellentes relations futures entre voisins". L'Allemande a souligné l'importance de préserver les règles d'une concurrence loyale ("level playing field"), notamment pour les droits sociaux, environnementaux ou les aides d'État aux entreprises, mais aussi de protéger les droits des 3,5 millions de citoyens européens vivant au Royaume-Uni. "Nous visons un accord sans tarifs, sans quotas, sans dumping. Ce n'est pas non plus qu'un accord commercial: il y aussi l'éducation, le transport, la pêche, des questions sectorielles, etc." Vu le court laps de temps, Mme Von der Leyen propose de se concentrer sur les politiques les plus pressantes, à savoir celles pour lesquelles n'existe "aucun cadre international sur lequel retomber" ou pour lesquelles des mesures d'urgence unilatérales ne pourraient plus être prises au-delà du 1er janvier 2021. Ce mandat de négociation de l'UE, actuellement en discussion, doit être prêt pour le 1er février prochain. (Belga)

"Nous nous mettrons au travail au plus vite, et nous serons prêts à tirer le maximum de cette courte période", a assuré la cheffe de l'exécutif européen après avoir félicité le Premier ministre britannique Boris Johnson pour sa victoire électorale de la veille. Si le Brexit entre en vigueur le 31 janvier prochain comme prévu dans l'accord de retrait, l'objectif de la négociation sur la relation future sera "d'essayer de clore un maximum de chapitres avant la fin de l'année prochaine", a-t-elle ajouté en sous-entendant que tout ne serait pas réglé à la fin 2020. La période de transition du Brexit, pendant laquelle le Royaume-Uni devra continuer à respecter les règles de l'UE sans plus siéger dans les organes de l'Union, se termine le 31 décembre 2020, mais elle peut être prolongée jusqu'à la fin 2022. Boris Johnson et son parti conservateur ont assuré pendant la campagne électorale qu'une prolongation n'était pas envisageable. "Nous avancerons pas à pas dans un esprit de bon voisinage", a tempéré Mme Von der Leyen. "Il est important de dire que le Royaume-Uni deviendra un État tiers; ce n'est pas la fin mais le début d'excellentes relations futures entre voisins". L'Allemande a souligné l'importance de préserver les règles d'une concurrence loyale ("level playing field"), notamment pour les droits sociaux, environnementaux ou les aides d'État aux entreprises, mais aussi de protéger les droits des 3,5 millions de citoyens européens vivant au Royaume-Uni. "Nous visons un accord sans tarifs, sans quotas, sans dumping. Ce n'est pas non plus qu'un accord commercial: il y aussi l'éducation, le transport, la pêche, des questions sectorielles, etc." Vu le court laps de temps, Mme Von der Leyen propose de se concentrer sur les politiques les plus pressantes, à savoir celles pour lesquelles n'existe "aucun cadre international sur lequel retomber" ou pour lesquelles des mesures d'urgence unilatérales ne pourraient plus être prises au-delà du 1er janvier 2021. Ce mandat de négociation de l'UE, actuellement en discussion, doit être prêt pour le 1er février prochain. (Belga)