Avant une séance extraordinaire du Parlement local, le gouvernement nord-irlandais, composé d'unionistes et de républicains, a publié un communiqué commun pour dénoncer des violences "complètement inacceptables et injustifiables, quelles que soient les inquiétudes", appelant à cesser "les attaques contre la police, les services publics et les communautés". Boris Johnson, qui a depêché sur place son ministre de l'Irlande du Nord Brandon Lewis, s'est entretenu dans l'après-midi avec son homologue irlandais, Micheal Martin. "Soulignant que la violence est inacceptable, ils ont appelé au calme", a indiqué Dublin. "C'est par le dialogue et un travail sur les institutions mises en place par l'accord du Vendredi Saint (qui a mis fin aux "Troubles" en 1998) qu'il faut avancer". La Maison Blanche a également appelé au calme, se disant "préoccupée" par ces violences qui interviennent alors que Joe Biden, fier de ses origines irlandaises, avait déjà exprimé ses inquiétudes concernant les conséquences du Brexit pour la paix dans la province. La vice-Première ministre, la républicaine du Sinn Fein Michelle O'Neill, a accusé des groupes paramilitaires loyalistes d'inciter de jeunes adolescents à affronter la police. La ministre de la Justice Naomi Long (centriste), a elle dénoncé les promesses non tenues du gouvernement britannique sur le Brexit, exprimant sa "sympathie aux gens ici qui se sentent trahis". Calme jeudi en fin de journée, Belfast craint de nouveaux incidents. (Belga)

Avant une séance extraordinaire du Parlement local, le gouvernement nord-irlandais, composé d'unionistes et de républicains, a publié un communiqué commun pour dénoncer des violences "complètement inacceptables et injustifiables, quelles que soient les inquiétudes", appelant à cesser "les attaques contre la police, les services publics et les communautés". Boris Johnson, qui a depêché sur place son ministre de l'Irlande du Nord Brandon Lewis, s'est entretenu dans l'après-midi avec son homologue irlandais, Micheal Martin. "Soulignant que la violence est inacceptable, ils ont appelé au calme", a indiqué Dublin. "C'est par le dialogue et un travail sur les institutions mises en place par l'accord du Vendredi Saint (qui a mis fin aux "Troubles" en 1998) qu'il faut avancer". La Maison Blanche a également appelé au calme, se disant "préoccupée" par ces violences qui interviennent alors que Joe Biden, fier de ses origines irlandaises, avait déjà exprimé ses inquiétudes concernant les conséquences du Brexit pour la paix dans la province. La vice-Première ministre, la républicaine du Sinn Fein Michelle O'Neill, a accusé des groupes paramilitaires loyalistes d'inciter de jeunes adolescents à affronter la police. La ministre de la Justice Naomi Long (centriste), a elle dénoncé les promesses non tenues du gouvernement britannique sur le Brexit, exprimant sa "sympathie aux gens ici qui se sentent trahis". Calme jeudi en fin de journée, Belfast craint de nouveaux incidents. (Belga)