Lors d'un discours à Edimbourg, la chef du Parti national écossais (SNP) a affirmé que continuer à avoir accès au marché unique européen et conserver la liberté de circulation au sein du bloc des 28 étaient deux éléments clés pour préserver les intérêts économiques de l'Ecosse. Elle a ajouté que le gouvernement britannique semblait "s'orienter vers une version +dure+ plutôt que +douce+ du Brexit, avec un avenir hors du marché unique avec seulement un accès limité et des restrictions significatives à la liberté de circulation". La Première ministre britannique Theresa May a prévenu qu'elle ne comptait pas activer l'article 50 du traité de Lisbonne, qui lance la procédure de divorce, avant la fin de l'année afin d'avoir le temps de mener des consultations avec l'ensemble des régions du Royaume-Uni. "Défendre les intérêts de l'Ecosse est mon préalable et je suis déterminée à explorer toutes les options pour le faire", a répété Nicola Sturgeon. "Mais si nous considérons que nos intérêts ne peuvent pas être protégés dans le contexte du Royaume-Uni, l'indépendance doit être l'une des options" possibles, a-t-elle fait valoir. (Belga)

Lors d'un discours à Edimbourg, la chef du Parti national écossais (SNP) a affirmé que continuer à avoir accès au marché unique européen et conserver la liberté de circulation au sein du bloc des 28 étaient deux éléments clés pour préserver les intérêts économiques de l'Ecosse. Elle a ajouté que le gouvernement britannique semblait "s'orienter vers une version +dure+ plutôt que +douce+ du Brexit, avec un avenir hors du marché unique avec seulement un accès limité et des restrictions significatives à la liberté de circulation". La Première ministre britannique Theresa May a prévenu qu'elle ne comptait pas activer l'article 50 du traité de Lisbonne, qui lance la procédure de divorce, avant la fin de l'année afin d'avoir le temps de mener des consultations avec l'ensemble des régions du Royaume-Uni. "Défendre les intérêts de l'Ecosse est mon préalable et je suis déterminée à explorer toutes les options pour le faire", a répété Nicola Sturgeon. "Mais si nous considérons que nos intérêts ne peuvent pas être protégés dans le contexte du Royaume-Uni, l'indépendance doit être l'une des options" possibles, a-t-elle fait valoir. (Belga)