Les manifestants, réunis au Circo Massimo, dans le centre de la capitale italienne, ont lancé des bouteilles et des fumigènes en direction des forces de l'ordre et des journalistes. La police a riposté avec quelques grenades lacrymogène. Les incidents, rapidement contrôlés, ont débuté par une dispute entre manifestants après que l'un de leurs dirigeants a décidé de répondre aux questions de la presse, a constaté un photographe de l'AFP. "Journalistes, terroristes", ont notamment scandé quelques manifestants. Peu avant la fin de la manifestation, quelques zones d'herbe de l'hippodrome antique ont été incendiés. Selon le quotidien Il Messagero, huit personnes ont été arrêtées. La manifestation, qui a réuni quelques centaines de personnes, avait été organisée à l'appel des groupes "I Ragazzi d'Italia" (les gars de l'Italie) et "Dalle Curve alle Piazze" (des virages jusqu'aux places) en réponse à la gestion de la crise du coronavirus par le gouvernement italien. "Ça n'est pas et ça ne sera pas une manifestation violente ni politiquement étiquetable. Nous ne sommes unis que par l'intention de faire entendre notre voix et de hurler à ce gouvernement que nous sommes prêts à descendre dans la rue aux côtés de ceux qui en ont besoin, des plus faibles, de ceux qui ne savent plus comment faire pour donner de quoi manger à leurs enfants", écrivaient les organisateurs dans un message sur Facebook. L'appel, relayé notamment par le parti néo-fasciste Forza Nuova, est né au sein du mouvement Ultra et parti d'un groupe de supporters du club de Brescia. Initialement, de nombreux groupes de supporters de différents clubs italiens (Hellas Vérone, Lazio Rome, Ascoli) avaient annoncé leur participation. Mais plusieurs d'entre-eux se sont désolidarisés, à Naples et Bergame notamment. (Belga)

Les manifestants, réunis au Circo Massimo, dans le centre de la capitale italienne, ont lancé des bouteilles et des fumigènes en direction des forces de l'ordre et des journalistes. La police a riposté avec quelques grenades lacrymogène. Les incidents, rapidement contrôlés, ont débuté par une dispute entre manifestants après que l'un de leurs dirigeants a décidé de répondre aux questions de la presse, a constaté un photographe de l'AFP. "Journalistes, terroristes", ont notamment scandé quelques manifestants. Peu avant la fin de la manifestation, quelques zones d'herbe de l'hippodrome antique ont été incendiés. Selon le quotidien Il Messagero, huit personnes ont été arrêtées. La manifestation, qui a réuni quelques centaines de personnes, avait été organisée à l'appel des groupes "I Ragazzi d'Italia" (les gars de l'Italie) et "Dalle Curve alle Piazze" (des virages jusqu'aux places) en réponse à la gestion de la crise du coronavirus par le gouvernement italien. "Ça n'est pas et ça ne sera pas une manifestation violente ni politiquement étiquetable. Nous ne sommes unis que par l'intention de faire entendre notre voix et de hurler à ce gouvernement que nous sommes prêts à descendre dans la rue aux côtés de ceux qui en ont besoin, des plus faibles, de ceux qui ne savent plus comment faire pour donner de quoi manger à leurs enfants", écrivaient les organisateurs dans un message sur Facebook. L'appel, relayé notamment par le parti néo-fasciste Forza Nuova, est né au sein du mouvement Ultra et parti d'un groupe de supporters du club de Brescia. Initialement, de nombreux groupes de supporters de différents clubs italiens (Hellas Vérone, Lazio Rome, Ascoli) avaient annoncé leur participation. Mais plusieurs d'entre-eux se sont désolidarisés, à Naples et Bergame notamment. (Belga)