Les faits sont intervenus vendredi mais ont été révélés mercredi, et l'information est devenue virale, avec des photos de l'allée où le cadavre était recouvert par des parapluies verts grand ouverts. "Carrefour présente ses excuses pour la forme inadéquate avec laquelle elle a traité le décès triste et inattendu de M. Moises Santos, victime d'une crise cardiaque, dans le magasin de Recife (Pernambouc). L'entreprise a eu tort de ne pas fermer le magasin immédiatement après les faits, dans l'attente du service funéraire", a écrit la filiale locale du groupe français dans un communiqué. L'entreprise a précisé que la victime, travaillant dans le secteur de la vente, avait reçu les premiers secours et qu'elle a fait appel à une assistance médicale. Carrefour a assuré qu'après le décès, la consigne était de ne pas déplacer le corps. L'entreprise a présenté ses excuses à la famille de la victime. L'épouse s'est dit "indignée". "L'être humain n'a aucune valeur, on ne s'intéresse qu'à l'argent. Je trouve que c'est une question de respect. (...) c'est un sentiment horrible", a dit Odeliva Cavalcante au site d'informations brésilien G1. (Belga)

Les faits sont intervenus vendredi mais ont été révélés mercredi, et l'information est devenue virale, avec des photos de l'allée où le cadavre était recouvert par des parapluies verts grand ouverts. "Carrefour présente ses excuses pour la forme inadéquate avec laquelle elle a traité le décès triste et inattendu de M. Moises Santos, victime d'une crise cardiaque, dans le magasin de Recife (Pernambouc). L'entreprise a eu tort de ne pas fermer le magasin immédiatement après les faits, dans l'attente du service funéraire", a écrit la filiale locale du groupe français dans un communiqué. L'entreprise a précisé que la victime, travaillant dans le secteur de la vente, avait reçu les premiers secours et qu'elle a fait appel à une assistance médicale. Carrefour a assuré qu'après le décès, la consigne était de ne pas déplacer le corps. L'entreprise a présenté ses excuses à la famille de la victime. L'épouse s'est dit "indignée". "L'être humain n'a aucune valeur, on ne s'intéresse qu'à l'argent. Je trouve que c'est une question de respect. (...) c'est un sentiment horrible", a dit Odeliva Cavalcante au site d'informations brésilien G1. (Belga)